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the battles won but the war is still to fight ; elle&peter.

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Un peu de détente
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Jeu 7 Mai - 13:48
Elle ∞ Peter
It's easy from the outside, you're fighting to get in. It's not all gold and glory, i gave my life for this. They never fail to judge me, no matter who i am. I can't change my story, but i'll do the best i can.
La vie. C'était ce truc merdique dans lequel Peter était inlassablement piégé. Il fut un temps où il appréciait celle-ci, quand elle ne s'avérait pas être trop dur avec lui, qu'il réalisait ses rêves. Il avait voulu éviter les soucis, ne pas traîner dans les affaires pas spécialement nette des Petrelli, il avait voulu vivre une vie normale. Rencontrer une femme, pourquoi pas ensuite l'épouser et avoir deux gamins. C'était une chose dont Peter avait secrètement rêvé, en tant qu'éternel utopiste. Il voulait pouvoir offrir à deux gosses une vraie éducations, et de vrais valeurs. Il avait eu envie d'être heureux lui aussi, et pendant des années, il avait attendu la bonne. Vous savez, cette nana avec qui on passe du temps, et plus on tombe amoureux d'elle, plus ou sait que c'est avec elle qu'on veux passer le reste de ses jours. Peter avait toujours été en quête d'héroïsme. Il avait toujours voulu faire le bien, c'était un philanthrope dans l'âme ; le genre capable de se sacrifier pour sauver la vie d'une petite fille ou d'un homme quelconque. Il avait eu foi en toute ces choses ridicules appelés Espoir. Après tout, on disait que tant qu'il y avait de la vie, il y aurait de l'espoir. Mais la vérité, c'est que même si il fut un temps où effectivement, il avait espéré, il avait vécu une vie ordinaire, désireux de faire les choses bien, il avait vite déchanté. Il avait vite comprit que cet Espoir n'était que des conneries, des idées futiles inventés pour faire taire l'être humain et le pousser à se surpasser. Et Peter avait été un des cons qui y avait cru, qui avait eu foi en cet Espoir, qui avait voulu une vie pleine d'exploits. Si il avait su, il se l'a serait fermé et aurait tout fait pour garder cette arrogance légèrement enfantine et cette innocence pur dont il était porteur.

Quand on s'appelle Peter Petrelli, que de joie de découvrir des capacités hors norme. Ca avait été enfin l'occasion de faire ce qu'il désirait plus que tout ; aider les autres. Mais le don d'Empathie, quelle belle connerie. De héros, il se retrouvait à fautif. Bombe nucléaire humaine, menaçant de faire sauter New York, batterie ambulante incapable de contrôler les voltages qui parcouraient son corps ou encore étranger venu du futur, meurtrier de son propre frère. Toute sa vie, où en tout cas, depuis que celle-ci s'était retrouvé soudainement « illuminée » par ces capacités comme aurait dit l'homme qu'il était avant il s'était battu pour empêcher le futur de se produire, à savoir, une chasse à l'homme. Les humains, terrifiés à l'idée de disparaître, prétextant un danger certains, se mettant à capturer les gens comme lui, les enfermant en laboratoire, faisant des expériences ou bien encore les exécutant. Sans oublier une Compagnie qui se ferait encore plus gourmande, et un Noé Bennet qui se réjouirait à l'idée d'enfermer à des kilomètres sous-terrain ces individus comme ils le faisaient si bien. Peter s'était battu pour changer le futur. Mais Claire était bien une Petrelli. Cette gamine, Peter l'adorait. Il l'a chérissait, car après tout, elle était un membre de sa famille, il tenait à elle et il lui enviait cette innocence, cette pureté qu'elle avait. Mais elle avait tout foutu en l'air parce qu'elle avait voulu simplement exposer au monde sa nature d'immortelle. Elle avait montrer, aux journalistes la réalité. Et le futur que Petrelli avait tant tenté d'éviter avait commencé à se produire, l'obligeant à se séparer de sa douce Emma dont il était éperdument amoureux. Et depuis, plus de trace de son lui futur. Il n'était soudainement plus là, pour lui dire quoi faire, pour lui dire à quoi ressemblait le futur. Et tandis qu'il avait tout fait pour retourner dans le futur, savoir à quoi il ressemblerait, il s'était retrouvé dans une autre version du New York qu'il avait connu. Il avait, soudainement, fini là, comme un con, sans un seul don avec une Compagnie qui continuait de lui courir après. Puis il avait comprit. Si son lui futur ne refaisait pas surface, c'était peut-être car lui même, était en train de devenir ce qu'il avait toujours redouté. Il s'était promis, de ne jamais sombrer, de ne jamais devenir aussi pessimiste que sa version futuriste était. Il avait l'impression de voir une partie démoniaque de lui, ou en tout cas, de voir une version anti-héros de lui même. Et il avait comprit.
Depuis l'acquisition de ses pouvoirs, il avait eu un seul véritable ennemi, qui lui ressemblait bien plus qu'il souhaitait. Sylar, cet enfoiré qui avait tué son frère. Même si il l'avait aidé à libérer Emma ; il ne lui pardonnerait jamais de lui avoir arraché son grand frère. Gabriel était peut-être tout aussi torturé que Peter ; mais il était son opposé parfait. Cependant, il était affamé de don, au contraire de Peter qui se blâmait d'avoir autant de don d'un seul coup. Mais il avait comprit que Sylar n'était pas son véritable ennemi, il n'était pas son anti-héros comme il l'avait si bien imaginé. Son anti-héros, c'était son démon futuriste, lui même. Et il le devenait, peu à peu, sombrant de plus en plus dans une noirceur certaine, perdant son côté utopiste pour faire place à ce pessimisme certain. Il avait vu des choses, en ces dernières années, et elles n'étaient pas toute luxueuses.

Il lui était impossible de trouver le sommeil ; hanté par ses cauchemars qui ne cessaient de revenir. Il s'aventurait donc dans ces rues sombres de cette ville qu'il connaissait par cœur. Lui, il était presque méconnaissable. Ses traits étaient creusé par la fatigue, ses yeux étaient entourés de cerne, son teint était pâle et ses cheveux avaient énormément poussé. De plus, se raser était désormais optionnel, lui donnant ce côté sombre, et beaucoup moins soigneux qu'avant. Et ses fringues, qui au par avant étaient toujours dans les teint clairs, se retrouvaient aujourd'hui avec plusieurs nuances de noires. Oui. Il devenait de plus en plus ce lui futuriste qu'il avait tant redouté, mais ces derniers mois avaient été éprouvant. Il avait tenté de protéger des gens, mais il n'y était jamais parvenu. Il avait vu des gens qu'il avait tenté d'aider, se faire massacrer, enlever, par cette compagnie. Et si il le pouvait, il tuerait ce Noé. La seule limite qu'il avait était sa nièce, Claire. Elle était la seule raison qui l'empêchait de mettre fin aux jours de cette ordure.
Dans ses lamentations intérieures, il en avait presque oublié de manger. C'est en parti pour ça qu'il était sorti. Il avait alors acheté un hot dog à un pauvre vendeur qui parlait à peine anglais, et lui avait même dit de garder la monnaie. Oui, malgré ses démons intérieurs qui le rongeaient, il finissait toujours par retrouver un peu de bonté. La reconnaissance dans le regard de cet homme lui avait rappelé pourquoi il avait fait tout ça. Pour la satisfaction de rendre les gens heureux, mais en vu de la tournure que prenait les événements, que prenait le monde, c'était de plus en plus difficile de ne pas se perdre.
Même si Peter gardait un calme plat, il avait bien remarqué l'homme qui marchait à plusieurs mètres de lui, d'une démarche assuré. Il avait un air décontracté, mais il savait pertinemment qu'il ne marchait pas pour prendre l'air, et qu'il ne se dirigeait pas dans la même direction de Peter pour le simple plaisir de marcher.
Tournant alors dans une ruelle, il s'apprêtait à l'attendre au tournant, jusqu'à ce qu'un autre individu sorte de l'ombre pour lui bloquer le passage. Puisqu'ils voulaient jouer, ils allaient jouer. Hélas, Peter ne pouvait pas jouer les super héros en utilisant ses dons, puisqu'il n'en avait plus. Mais il savait cogner, ça, c'était clair. Et tandis que celui qui était en face s'apprêtait à frapper le brun, Peter évitait le coup, saisissant l'homme par la taille pour le pousser contre un mur. Il profitait qu'il soit légèrement étourdit pour se retourner et bien montrer à l'autre homme qu'il était prêt à se battre si besoin était. « T'as un bonjour de Primatech, Peter. Noé voulait te faire passer le message personnellement, mais il est trop occupé avec ta nièce. Après tout, c'est à cause d'elle tout ça. Entre la population lambda qui veux votre mort et les monstres comme vous qui veulent mettre la main dessus, elle est sans arrêt exposé au danger. » Peter ne voudrait jamais la mort de Claire, et ce, même si elle était responsable. Il voulait, au contraire la protéger, et tout faire pour tenter de lui apporter l'affection dont elle avait besoin. Et le second fonçait sur Peter, prêt à l'intercepter. Ainsi les coups partirent, Peter brisant le nez de son adversaire tandis que le jeune Petrelli se mit à cracher du sang. Et après avoir finalement intercepter l'arme à feu de celui qui tentait de le battre jusqu'à la mort ; la tendance s'inversait, donnant l'avantage à Peter. Tirant dans la jambe de l'homme au dessus de lui, il fini par se lever et tenir en joue l'un des deux individus. « Fais passer un message à Noé Bennet de ma part ; dis lui que si il me veux mort, il devrait bouger ses fesses et me tuer lui même. Et je lui souhaite bonne chance pour ça. » Peter chargeait à nouveau l'arme. Jamais il ne tuerait. Il n'avait pas encore assez sombrer pour daigner tuer quelqu'un. Ces hommes suivaient les ordres. Et ils finirent par partir, laissant alors le brun seul, dans cette rue, une arme à feu en main. Et tandis qu'il se retournait pour reprendre sa route, il vit cette blonde. Cette garce qui s'était bien joué de lui durant son amnésie, pour qui il avait même ressenti une légère attirance. Et c'est d'ailleurs en parti sa faute si il avait une amnésie si soudaine. La vision de la blonde ne pu que le faire pouffer légèrement, Bennet ne savait plus quoi faire pour attraper Petrelli. « J'espère pour toi que ton pote le Haïtien n'est pas là. Je suis armé Ella, et tu risquerais d'être surprise de voir que je ne serais pas aussi docile que pendant mon amnésie, blondie. » Se contentait-il de balancer. Oui, Peter qui avait été si chaleureux, même envers les gens qu'il n'appréciait pas en était désormais l'inverse. Et même si il menaçait la jeune femme, il ne tirerait jamais. Après tout, il en était incapable. Du moins, pas avec une arme à feu, car des gens mort par sa faute, il ne les comptait plus, pour être franc. Il s'approchait alors de la blonde, toisant celle-ci d'un regard des plus noir tandis qu'il essuyait doucement le sang qui coulait au coin de ses lèvres grâce à l'une des manches de sa veste. « Qu'est ce que tu veux Ella ? Si tu espères que je me rende sans rien dire, c'est que t'as dû te prendre un saut d'eau dans la gueule et que tu t'es cramé deux ou trois neurones. Tu diras à Bennet d'aller se faire foutre, et Primatech avec. Et dis lui aussi de pas se pointer devant moi, car en dépit de Claire, j'hésiterais pas à le buter une bonne fois pour toute. » Peter ne pensait pas ses paroles, il était bien trop remonter contre Noé, voilà pourquoi il tenait de tel propos. Quoi que …. il était tellement remonté contre cet homme qu'il en serait capable. Le problème de la Compagnie ? Coupez une tête, deux repousses. Ils trouvent toujours le moyen de foutre quelqu'un d'autre à la tête de cette foutue compagnie.
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