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LA SECTION PARTENARIAT EST DE NOUVEAU OPERATIONNELLE ♥
VOUS ALLEZ RETROUVEZ VOS POUVOIRS ! CELA SE PASSE PAR ICI Very Happy

“Des retrouvailles... Hautes en couleurs. [Rebekah & Klaus]”

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Lun 17 Aoû - 0:44



Je marchais dans une rue. Je n’en connaissais même pas le nom. Ce que je savais, c’était que je cherchais un endroit pour me loger. J’étais redevenu humain, j’étais donc dans l’obligation de me trouver un toit. J’avais énormément de propriétés disséminées partout dans le monde, mais pas dans les environs de New York, hélas. J’allais donc devoir mettre la main à la poche. J’avais beau avoir de l’argent, habituellement j’hypnotisais les gens pour qu’ils me cèdent leur demeure pour un dollar symbolique. Eh oui ! Autant profiter de ses atouts ! Or, je ne pourrais plus le faire à présent.

Les mains dans les poches de mon jean, je ruminais en regardant furtivement les panneaux qui disaient qu’un appartement était à vendre. Mais je n’arrivais pas vraiment à me concentrer sur les annonces. Des mots. Trois mots hantaient mon esprit :

Humain.

Je n’étais désormais qu’un stupide humain.

Vulnérable.

Je l’étais à trois cent pour cent.

Mortel.

Cette idée que n’importe qui pouvait me tuer me rendait malade. Que mon beau-père veuille me tuer avec un pieu en chêne blanc. Soit. Que mon frère veuille me tuer provisoirement. Soit. Mais qu’un petit voleur, qu’un vieux conducteur, qu’un gosse avec une arme à feu puisse mettre fin à plus de mille ans de vie me rendait fou. J’avais envie de m’arracher les cheveux tellement je trouvais ça horrible… Et stupide… Et inconcevable. Et… tellement de choses. Je ne savais plus ce que ça faisait de s’entailler le doigt sans le voir guérir, je ne savais plus ce que ça faisait d’avoir un rhume de quatre jours, d’avoir la grippe, d’avoir nécessairement besoin d’eau et non de sang. JE NE SAVAIS PLUS.

Au fil de mes pensées, je marchais de plus en plus vite, suintant la colère. Un garçon de six ans me percuta avec son ballon et je le fixais d’un regard assassin si bien qu’il se mit à pleurer en courant vers sa mère. Sale gosse. Si j’avais été un vampire je l’aurais… Qu’aurais-je fais au juste ? Oh, je l’aurais sûrement vidé de son sang, tant qu’à faire. Je débarrasserais la Terre d’un gamin et je prendrais du plaisir. L’humanité allait devoir vivre avec cet enfant.

Je marchais en regardant où je mettais les pieds. Une mauvaise habitude que j’avais prise depuis que, hélas, je n’étais plus un hybride immortel. En effet,  je me cassais régulièrement la figure désormais, puisque je ne pouvais plus me rattraper avec ma vitesse surnaturelle. Donc pour éviter cette scène humiliante, je regardais mes pieds lorsque je marchais. Je relevais la tête pendant quelques instants et vit une jeune femme, les bras croisés qui semblait regarder des annonces, identiques à celles que j’étudiais depuis quelques heures. Je n’étais qu’à quelques pas d’elle. Je me rapprochais lentement. Plus je me rapprochais et plus les contours de son visage m’étaient familiers, commun. Ces longs cheveux blonds, je les connaissais. Cette façon de se tenir, j’avais la même. L'expression soucieuse peinte sur son visage, je l’avais déjà vu.

- Rebekah ?



Dernière édition par Klaus Mikaelson le Jeu 20 Aoû - 18:58, édité 1 fois


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Lun 17 Aoû - 12:53



Des retrouvailles... Hautes en couleurs



Après quelques péripéties depuis mon arrivée ici, je prit la décision de m'installer (c'est vrai on ne sait pas combien de temps tout se cirque va durer alors autant s'adapter).



Je me dirigea donc vers les annonces des quartiers riches en commençant pas le queens. En effet vous allez penser que commencer par les quartiers riches c'est un peu oser lorsque le l'on vient de débarquer, mais voilà dans la famille on est une Mikaelson ou on ne l'est pas et nous on aime l'art et les belles choses et bien évidemment celle qui ont les prix les plus exorbitants.



Bref c'est donc comme ça que je me retrouava a lire les annonces de ventes de propriétés au beau milieu d'une rue du queens. Au fond une part de moi, pour la première fois, espérait qu'un de mes frères aurait la même idée... Mais quelles étaient les chances qu'ils commence par ici, la où je me trouverait.



C'est alors que j'entendis quelqu'un m'appeller, mais qui était-ce encore un de ces fans qui m'avais reconnue et voulais une photo ou un autographe de "la rebekah mikaelson" (il faut dire que depuis la faille et notre arrivé beaucoup d'entre nous furent sollicités pour ce genre d'action), ou encore je ne sais bien qui....



Mais non attendez une minute je, je connais cette voix en même temps qui ne la reconnaîtrait pas, c'était celle de, non impossible...



Cette voix c'était celle de Klaus mon frère et pour une fois dans ma longue vie j'étais comme heureuse de le voir, savoir que je n'était plus seule était génial.







-Klaus c'est bien toi? Je vo...



-Et bien oui c'est moi qui veut tu que se soit.







Je l'observait c'etait bien lui seulement j'avais l'impression qu'il lui manquait quelque chose... Oh mais oui ce que je suis bête, il est humain comme moi maintenant c'est ça qui devait le rendre différent. En revanche mon frère a donc garder son incroyable tact et son ton pour le moins hostile.







-Rrah je sais que ...oh et puis merde hein. Bref je suppose que toi aussi tu est humain maintenant ça doit vraiment vraiment te rendre dingue non? De devoir t'habituer a vivre comme ceux que tu a toujours méprisés ?



Et sinon ça fait longtemps que t'es retrouvé ici? .




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Dernière édition par Rebekah Mikaelson le Sam 12 Sep - 23:07, édité 1 fois


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Jeu 20 Aoû - 19:35



Que de provocation dans sa voix. Ma chère sœur pouvait parfois oublier mon tempérament explosif. Pourtant, et pour l'une des rares fois de ma vie, je ne relevais pas le ton suffisant avec lequel elle m'avait parlé.

   - Eh bien, je suis heureux de voir que nous sommes tous les deux dans le même pétrin. Je suis ici depuis environs un mois. J'ai fais quelques connaissances et il semblerait que ce phénomène de perte de pouvoirs ne soit pas unique.

Je la regardais dans les yeux. Forcément, il lui était arrivé la même chose, mais elle n'osait pas le formuler à voix haute. Comme si je n'allais pas m'en rendre compte. Je me rapprochais d'elle jusqu'à être à ses côtés. Elle ne savait pas très bien comment réagir je crois. Était-elle heureuse de me voir ? Ou au contraire aspirait-elle a davantage de tranquillité ?  Je regardais l'annonce qu'elle étudiait avant que je ne l'a dérange. Un appartement. 120 m², non loin de Central Park. Ça ne m'étonnait pas d'elle.

Rebekah avait toujours aimé les belles choses voyantes et coûteuses. Je me rappelais de la décoration de notre maison à la Nouvelle-Orléans, où dans les années 1700, elle avait fait venir des tapis d'orient et des tapisseries du Moyen-Âge européen. Elle voulait quelque chose de beau. Elle voulait que les gens l'admirent. Que ce soit son physique où sa maison. Ma sœur voulait être aimée, et ce, par tous les moyens.

   - Je sais que tu n'es plus vampire, je ne suis pas le seul à être le pauvre humain misérable et vulnérable. Tu es dans le même cas que moi, Rebekah. Mais j'ai une idée ! Puisque tu cherches un appartement et que c'est aussi mon cas, on pourrait peut-être, je ne sais pas moi, emménager ensemble ?

Elle sembla étonnée de ma proposition.
J'étais parti de la Nouvelle-Orléans, pour de nombreuses et complexes raisons, et fuir ma famille un temps avait été tentant je devais bien l'admettre.  Mais à présent que je me retrouvais seul, et dans cet état là... Je regrettais presque.

Mais ce n'était pas la seule chose qui l'a dérangeait, je pense. Prendre un appartement avec moi, son horrible frère voulait dire que nous ne serions que tous les deux. Qu'il n'y aurait pas Elijah. Or, il y avait toujours mon grand frère habituellement. Nous n'étions jamais seuls dans la maison plus de quelques heures puisque nous ne faisions que nous chamailler.
Il me semblait pourtant que quelque chose la chagrinait encore. Comme je l'ai dis plus haut, ma sœur est en quête d'amour. Et avec moi dans les pattes, c'était peine perdue ! Je ne laisserai jamais un homme lui accorder trop d'intérêt. Surtout maintenant qu'elle était humaine et vulnérable. HORS.DE.QUESTION.
Elle hésitait je le voyais bien. Elle pesait le pour et le contre de ma proposition.
D'un côté elle n'était plus seule, mais de l'autre, j'allais être invivable, comme je l'avais toujours été (j'en étais conscient, c'était au moins ça).



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Jeu 20 Aoû - 22:39



Des retrouvailles... Hautes en couleurs. (suite)




Je dois avouer qu’il m’avait surpris, ne pas répondre a ma provocation par une menace en voila un miracle enfin… C’est la que j’appris donc qu’il était ici depuis un mois et que lui aussi avait compris que ce phénomène semble ne pas toucher que nous.

 

Il savait bien que j’étais également humaine et évidemment Klaus étant … et bien Klaus, il ne manqua pas de me le faire remarquer :

- « Je sais que tu n'es plus vampire, je ne suis pas le seul à être le pauvre humain misérable et vulnérable. Tu es dans le même cas que moi, Rebekah. »

 

Je lui répondis donc:

-  Tu a raison je ne suis plus un vampire et je suis peut-être « misérable et vulnérable » mais je te rappel que moi sa ne me dérange pas, c’est même ce que je souhaitais depuis un moment alors.

Et c’était tout ce qu’il y a de plus vrai, depuis un certain temps j’avais eu qu’une envie redevenir humaine pour avoir une chance de trouver l’amour et fonder une famille. Vous savez, avoir des enfants les voir grandir, alors oui cela implique de vieillir et de mourir mais c’est la vie. Et vous savez quand on a vécu 1000 ans en tant que vampire on fini par presque se lasser de cette vie alors ce changement est le bienvenue.  

 

Il avait poursuivit avec:

- « Mais j'ai une idée ! Puisque tu cherches un appartement et que c'est aussi mon cas, on pourrait peut-être, je ne sais pas moi, emménager ensemble ? »

Alors la c’était le pompon il prenait au dépourvu, mais je devais y réfléchir c’est vrai c’était être seule perdue mais libre ou ne plus être seule mais surveiller en permanence. De plus entre mon frère et moi la relation a toujours été tendue alors vivre ensemble, dans la même pièce le cocktail risque d’être plus qu’explosif.

 

Je ne sais pas quoi lui répondre, c’est vrai que j’ai envie d’accepter mais je ne sais pas pourquoi quelque chose me dire qu’il va encore me faire vivre un enfer et m’empêcher de vivre comme je veux.

Je décide de lui répondre:

- Très bien pourquoi pas après tout on pas vraiment le choix si on ne veut pas rester seuls, seulement à une condition tu dois me promettre de me laisser vivre ma vie comme je l’entends, de ne pas interférer a ta manière singulier, mais j’oubliais que tu n’aime pas voir ta sœur heureuse non ? Alors qu’en dis-tu ? 
 


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Jeu 20 Aoû - 22:40

désoler pour la forme sa m'a fait sa :/

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Ven 21 Aoû - 22:41

Pas grave ;p

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Klaus Mikaelson
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Ven 21 Aoû - 23:07

Oki Wink

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Mar 25 Aoû - 14:38



A l'entente de sa condition, je m'empressais d'accepter.
Comme si j'allais me tenir à carreaux ! Ma sœur était bien sotte de penser une telle chose. Après avoir passé mille ans à me côtoyer, elle n'avait toujours pas compris que le mensonge faisait partie intégrante de mon caractère. J'étais un menteur, mais je ne l'avais pas toujours été.
Fut un temps où je disais la vérité à Rebekah, parce que je n'aimais pas mentir. Je lui avait dit que j'avais cassé sa poupée, je lui avait dit que j'avais échangé nos coussins parce que le mien me grattait, je lui avais dit que je lui avait prit un morceau de viande dans son assiette. Tout ça, je le lui avait dit lorsque j'étais humain, le visage orné d'une moue honteuse. Si ces scènes se seraient déroulées alors que j'étais un vampire, nul doute que je lui aurais menti, et avec un grand sourire.  

Pour la mettre davantage en confiance, je lui adressais ce qui s'apparentait à un sourire franc. Les mains derrière le dos, je me penchais légèrement en avant, au cas où elle aurait autre chose à me dire. Mais aucun son ne sortit de sa bouche, je décidais alors de couper ce silence assez embarrassant :

   - Alors... Que regardes-tu ?

Je déviais mon regard vers l'annonce qu'elle observait avant mon arrivée. Après tout, si on devait aménager ensemble, autant choisir l'appartement à deux. Celui qu'elle observait ne me plaisait pas d'ailleurs. Mais je voulais attendre avant de le lui dire. Lui annoncer trop tôt mon désaccords avec ce choix la dérangerait et risquerait de la braquer. Ce n'était pas nécessaire. Vraiment pas.
Rebekah pouvait parfois être aussi impulsive que moi et changer d'avis comme on change de chaussette. Je voulais que notre « accord » soit bien ancré dans son esprit avant de lui tenir tête.

Elle reposa ses yeux sur l'annonce qu'elle lisait précédemment et semblait parcourir de nouveau le papier, comme pour peser le pour et le contre de sa réponse.
Elle connaissait mes goûts, elle devait se douter que cet appartement ne me plaisait pas spécialement. Or, je connaissais ses goûts à elle et je savais que ce type d'habitation lui correspondait.
Valait-il mieux faire selon mes choix, ce qui éviterait de longues discussions où chacun espérait convaincre l'autre avec ses arguments ?
Ou fallait-il prendre le risque de partir sur un débat sans fin avec moi ?



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Sam 12 Sep - 23:00



Des retrouvailles... Hautes en couleurs. (suite)



Il me croit vraiment stupide mais je le connais, je connais sa façon de vivre, d’agir et de penser je me doutais qu’il accepterait mais je savais également que je devrais rester prudente, et prévoir des plans pour n’importe quelle situation qu’il pourrait crée.

Je me sentis nostalgique et repensa a l’époque de notre enfance celle où lui et moi ne nous mentions jamais où nous étions très proches, sauf peut-être la fois où à 8 ans il m’avais piqué mon moelleux au chocolat (il c’était cependant sentit mal après il c’était donc excuser, quelque chose qui ne c’est jamais reproduit après). Mais je me souvint également que cela avait rapidement changé a l’adolescence  (en faite dès les moments où il avait sentit que notre père ne lui portait l’affection qu’il aurait souhaité et dû avoir.)

Bref je chassa ces souvenirs pour revenir à la réalité. Il prit cette posture (celle qu’il empreinte presque à chaque fois qu’il cache ou prépare quelque chose ou même qu’il ment, sans le savoir).

 

Je voyais que la maison que je regardais ne l’attirait pas plus que sa mais allez savoir pourquoi cela ne m’étonna pas venant de lui. Rien que pour l’enmerder (car je savais qu’il ne me dirait rien enfin pas encore) je décidai dans ma tête que je prendrais celui-ci avant qu’il ne puisse dire quoi que ce soit…

-Je prendrais bien celui-ci, mais je vais réfléchir (c’était déjà tout réfléchit hihihi) qu’en dit tu ?

N’espérant aucune réponse j’enchaina  immédiatement avec :

- Sa te dirai d’aller faire un tour, boire quelque chose ou manger un moelleux au chocolat ? Histoire d’en parler, de se dire se qu’on a bien pu louper ?

Sur ce il me répondit et je décrocha de l’annonce pour marcher.
 


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Lun 14 Sep - 18:42



J’avais souri en l’entendant évoquer l’histoire fatidique des moelleux au chocolat. Je me souvenais très bien de celui que je lui avais volé, lorsque nous étions encore enfants. Enfants et insouciants. Enfants et innocents.
Nous ne l’étions plus depuis de nombreux siècles déjà. Le temps était vite passé. Le temps, immuable, avait suivit son cours, et ma famille avec. Nous avions vieillis, nous étions enrichis, avions grandi.  J’acquiesçais lorsqu’elle me proposait d’aller prendre un café ou quelque chose. Je la regardais d’un oeil neutre décrocher l’annonce et m’avançais avec elle dans la rue, bondée. Les gens nous croisaient sans rien dire, sans nous calculer, certains même avec un air hautain assez désagréable. Tous accrochés à leurs téléphones portables.
Ma soeur ne parlait pas. Attendait-elle que j’engage la conversation ?

   - Eh bien Rebekah, qu’elle histoire ! Perdre nos pouvoirs. Heureusement que père est mort sinon je n’aurais pas donné cher de notre peau.

Je marchais à la même allure qu’elle, détaillant chaque visages, réalisant qu’avant je les aurait pris pour des proies potentielles alors qu’aujourd’hui je les voyais presque comme mes égaux.

  - Qui as-tu rencontré depuis que tu es ici ? Pour ma part, j’ai rencontré un Raton Laveur, une ex-Banshee; ainsi que notre petite Gilbert préférée, Elena.

Je tentais d’alimenter la conversation. Alors que je me rappelais de toutes les rencontres que j’avais faîtes et de celles qui m’avaient le plus marqués, je croisais le regard d’un homme sur le trottoir d’en face. Croiser son regard me fit m’arrêter sans même que je ne m’en aperçoive. Je l’observais silencieusement. Il avait quelque chose d’étrange, presque de mystique et je le sentais parfaitement de là où j’étais. Mon changement d’allure alerta Rebekah qui se rapprocha de moi en me posant diverses questions. Muet je pointais du doigt l’homme qui me perturbait ainsi.

  - Ne trouves-tu pas qu’il a quelque chose de bizarre ?

J’étais persuadé que cet homme était loin d’entrer dans la normalité. Comme nous en somme. Même si dans cette réalité, nous étions normaux. Irrité par ce mot et par sa signification, je décidais de le bannir de mon vocabulaire.
L’homme ne semblait pas vraiment faire attention à mon doigt levé et essayait de traverser la rue sans se faire écraser comme un moustique contre un pare-brise. Mon regard devait se faire pesant pour qu’il relève la tête et m’observe.
Pourtant malgré la gêne de m’être fait repéré (entre nous, je n’essayais pas vraiment de me cacher), je ne parvenais pas à détacher mon regard de lui.
A cet instant, j’étais persuadé que cet homme venait lui aussi d’une autre réalité, d’une série télévisée.
Je ne savais pas pourquoi j’avais cette impression, cette idée.
Mais je le savais.


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Klaus Mikaelson
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Ven 18 Sep - 20:30

Des retrouvailles... Hautes en couleurs.


....et une nouvelle rencontre inattendue?





Voilà maintenant pas mal de temps que je me promenais sans but dans les rues, ou alors que je restais dans mon bâtiment désinfec', à glander ou à dormir. Quand je sortais dans la rue, j'arrivais à me faire de l'argent qu'en recevant de l'aide financière de certains fans me reconnaissant, me lançant des "Yo bitches!" et me demandant des autographes ou selfies. Même si j'étais heureux de pouvoir justement rendre des fans heureux en leur rendant service de cette manière, les fans me faisaient flipper à mort. Ils connaissaient chaque quarts et tiers de ma vie, et après ça, il n'en ressentait pas d'émotions. J'avais fais des choses graves mais pour eux, ça s'était pas vraiment passé tout simplement parce que je venait d'une série fictive... Et je m'en voulait d'accepter cet argent à cause de ce que j'avais fait. C'était malgré moi que je devais accepter cet argent, mais j'étais pas la personne à mériter cet argent comme ça... Mais bon, au moins, je n'ai finalement pas gagné cet argent illégalement...

Contrairement aux autres personnages et célébrités, les fans n'étaient pas ceux dont je redoutaient ou ceux dont j'avais peur. C'était les flics le problème. En effet, la Cour Suprême avait jugé mon cas comme étant très spécial vu le montant horrible d'infractions, de délits et de crimes que j'avais commis dans mon univers. Ma série étant considéré comme fictive, la Cour Suprême se cassait la tête pour juger si je devait aller en prison ou non. Mais en attendant, certains policiers osaient quand même m'embarquer et m'interroger sur si j'avais fais des trucs illégaux depuis ma venue dans le monde réel. Je m'en sortais toujours en donnant un autographe, mais c'était tout de même très énervant...

Et voilà où je me retrouvais maintenant. Encore à marcher sans but dans une rue de New York, toujours dans le Queens, mais assez loin du bâtiment désaffecté qui me servait de refuge. Cette fois-ci, pour éviter la venue de fans et la police, j'avais opté pour un déguisement simple: bonnet et lunettes de soleil. C'était simple, mais suffisant pour me faufiler dans les rues de 2015 avec toutes les personnes ayant les téléphones pile en face de leur visage. Avec ça, ils n'allaient pas me reconnaître...

Je mis ma main dans ma poche pour savoir le nombre de billets et sous que j'avais... 2... 3... 5... 5 et demie... 6 et demie... 7... 20... 7 dollars et 20 centimes. Pas fameux du tout, comment est-ce que j'allais faire pour gagner de la tune et avoir une baraque correcte avec 7 dollars?! Bon, c'était clair qu'en tout cas, il fallait que je trouve un boulot le plus vite possible. Peut-être que c'était possible si je regardais du coin des annonces?

Alors que je voyais de grandes affiches accrochés sur un mur du trottoir de l'autre côté et que je traversais la route prudemment, je voyais du coin de mon œil deux personnes. La première ressemblait à un homme assez grand, brun et une barbe de trois jours tandis que la deuxième était une blonde. Au début, ces deux là ressemblaient à un couple mais un pressentiment me disait que c'était deux membres d'une même famille. Mais je n'eut pas prêté plus d'attention aux deux personnes si un d'entre eux n'avait pas commencé à agir bizarrement.

L'homme avait commencé à lever carrément son doigt vers moi et murmurer quelque chose à sa voisine. Je n'avais pas entendu ce qu'il disait, mais ce type là me rendait mal à l'aise. Il avait un vrai visage de psychopathe et sa sœur semblait tout aussi diabolique. Je le regarda dans les yeux aussi, en continuant de traverser.

Alors que j'avais finit de traverser, ce gars là continuait à me regarder et ça me saoulait. Je me retourna donc entièrement vers le duo, non pas agressivement mais en mode "un peu énervé".

- Bon, qu'est-ce qu'il y a? Vous voulez ma photo?

Je regarda autour de moi, spécialement vers le mur où étaient postés les annonces. La plupart semblaient être celles de logements, et quelque chose me disait que c'était justement ce que le duo recherchait...

Oh la vache!

D'un coup, j'avais tout compris. Il y a quelques jours, j’avais rencontré Elena Gilbert, une personne venant de la série Vampire Diaries, et que j'avais reconnu car j’avais vu une affiche à Albuquerque... Et à l'arrière plan de l'affiche... Le visage du gars qu'était en face de moi!

J'en étais sûr alors que ce gars venait de Vampire Diaries, j'en étais sûr à 110%! Je me retourna alors définitivement vers lui. Il m'avait provoqué, donc autant engager la conversation à partir de ça.

- J'suis sûr que vous deux vous êtes quasi dans la même situation que moi. Série télé aussi, non? Je pense Vampire Diaries vu que j'avais vu une affiche de cette série à Albuquerque...

Je commença à reprendre mon souffle, et je continua à parler.

- Perso, je cherche une maison mais j'ai débarqué sans rien ici, donc j'suis un pauvre clochard. Toi vu tes fringues de richards, on dirait que t'as déjà une maison, non? Je demandais en m'adressant au plus grand type.

Je regarda les deux pendant quelques secondes, et je décida de réellement me présenter normalement devant eux. Je mis ma main en avant pour que chacun puisse la serrer.

- Jesse Pinkman de Breaking Bad, vous?


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Mar 22 Sep - 0:07



Des retrouvailles hautes en couleurs et une rencontre inattendu. 



Le type que mon frère m’avait indiqué c’était mis à marcher vers nous d’un air décidé, il avait quelque chose d’étrange, de différent. Il  paraissait à la fois perdu et pourtant il avait également l’air de connaitre le monde, en tout cas je n’arrivais pas à cerner si il venait comme nous d’une série ou non.

 C’est alors que sur de lui il était arrivé devant nous, il avait commencé à nous parler sur un ton légèrement agressif. J’avais eu peur de la réaction de mon frère c’est vrai le connaissant dans « notre monde » il l’aurait probablement déjà tué, mais nous n’avions pas eu le temps de réfléchir qu’il enchainait déjà, ils nous connaissaient ….

 Etrange, c’est alors que qu’il dit « - Perso, je cherche une maison mais j'ai débarqué sans rien ici, donc j'suis un pauvre clochard. Toi vu tes fringues de richards, on dirait que t'as déjà une maison, non? » je voyais qu’il s’adressait en réalité plus a mon frère qu’a moi, il semblait presque ne pas me remarqué, aucune considération. Et ceux qui me connaissent savent que je déteste ça (entre nous j’ai toujours aimé me faire remarqué surtout par les hommes) en tout cas Klaus le savais et je j’imagine qu’il se doutait de se que je pensais et de la manière dont j’allais réagir…

Le type se présenta il venait apparemment de breaking bad un certain Jesse Pinckman, inconnu, il nous demanda nos noms. Sur ce je décidai de réagir :

-Rebekah Mikaelson , Vampire Diaries et The Originals et surtout  blonde mais pas stupide, alors sa va je vous dérange pas trop la ?? Faut le dire si je dérange je peux partir ! dit-je sur un ton légèrement  assassin en le fusillant du regard.

Je voyais mon frère il avait cette tête celle qu’il fait quand il sa fiche de moi du genre « ok je te laisse faire mais je suis mort de rire » ce qui me foutait encore plus en rogne :-Et toi sa va te sens pas obliger de dire quelque chose surtout et de te foutre de moi pfff  jte jure…

Et ce jesse qui me regardait avec une tête il avait l’air de me prendre pour une tarée, bon il faut avouer que je m’emporte un peu facilement, mais c’est vrai quoi le gars m’a complètement zapper sa ce ne fait pas, aujourd’hui les femmes on le droit de donner leurs avis non ??? Enfin bref sur ce je m’apprêtais a partir lorsque……


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Mer 23 Sep - 19:42



J’observais attentivement l’étrange spécimen que j’avais sous les yeux.
J’entendais vaguement ma soeur s’énerver, vexée que cet homme s’adresse davantage à moi qu’à elle. Irrité de l’entendre geindre je lui dis :

   - Bekah, tu permets ? Lui faire peur maintenant ne serait pas très judicieux n’est-ce pas ?    

Je lui jetais alors un sourire narquois auquel elle répondit par un regard noir, qui se serait traduit (si nous avions été vampire) par sans doute une belle droite.
Je regardais l’homme, James, ou alors Messe ? Je ne me souvenais déjà plus du nom de ce pauvre garçon qui m’agressait alors que pour une fois, je n’avais rien fais. Pourtant, je décidais de rester calme puisque ce personnage venait aussi d’une série. Wreacking Bad je crois ?  

  - Niklaus Mikaelson et son insupportable de sœur lançais-je sans dire le nom de ma frangine puisqu’elle s’était déjà présentée.

Je lui avais tendu la main en me présentant et désormais, j’attendais patiemment qu’il l’a prenne, même si de toute évidence il n’en avait aucune envie.

   - Il est évident que “richard” je le suis. Tu sais, mon cher James, en mille ans de vie, si tu n’es pas riche, c’est que tu ne mérites même pas de parcourir cette Terre aussi longtemps. Cependant, je n’ai pas de maison à New York. J’en possède une à la Nouvelle-Orléans, une en France, ainsi qu’une autre en Italie, et peut-être encore une dizaine, tu vois, je ne sais même plus combien j’en ai, je ne connais que leur emplacement !

A côté de moi, ma soeur continuait de s’énerver parce qu’elle n’était pas dans la conversation. Quelle capricieuse !

   - Rebekah, tu râles tellement fort qu’on ne s’entend même plus parler.

J’avais dis ça calmement mais pour toute réponse, elle se mit à continuer seule son chemin, touchée dans sa fierté. Je levais les yeux au ciel et lui attrapais le bras en la retournant vers moi :

  - Tu vas t’arrêter oui ? Rebekah je pensais que tu avais passée l’âge de tels enfantillages. Ce garçon continuais-je en pointant James du doigt et en chuchotant plus bas encore, vient aussi d’un monde fictif. Toi et ta petite cervelle ne vous dîtes pas que peut-être, il serait idéal de savoir ce qu’il sait sur ce qui nous a envoyé ici ?

Je la lâchais et me retournais vers James et en lui adressant un sourire.
Il semblait avoir un caractère guère supportable, et encore moins polie. Mais pourtant, s’il savait déjà que je venais de The Vampire Diaries, il devait en savoir plus sur ce qui nous était arriver, non ?  Son look assez négligé ne me faisait guère bonne impression. Je ne savais pas trop quoi penser de lui.
J’étais comme on dirait, incertain.
Les mains dans le dos, je continuais de l’observer avec un sourire condescend. J’avais raison, ce garçon était loin d’être normal.


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Ven 25 Sep - 19:31

Des retrouvailles... Hautes en couleurs.


....et une nouvelle rencontre inattendue?





Je regardais ces deux guignols avec une très grande concentration et avec grande curiosité. Ouais, c'était clair que ces deux là m'intriguais pas mal. Le fait que j'avais d'abord causé au bourgeois semblait avoir énervé la blonde, qui était très vite devenue susceptible, se mettant à dire totalement n'importe quoi sur le stéréotype blonde = conne... Et elle s'adressait à moi bien sûr. Tout ça parce que je ne lui avait pas dit qu'elle avait des habits de richarde elle aussi? Je cherchais même pas à comprendre, elle était susceptible et elle me saoulait déjà. Même le gars essayait de la reprendre mais il n'y arrivait pas. C'était donc dans une gueulade pareille que poussait la blonde que je faisais de l'effort pour entendre c'que le gars disait.

La première phrase qu'il dit me rendis mal à l'aise. Il avait adressé un "Lui faire peur maintenant ne serait pas judicieux" à la blonde (sa femme, sa sœur ou qui?) avant de lui jeter un sourire du moins étrange. Ils planifiaient de ne pas me "faire peur maintenant", mais ça voulait dire "oui" pour plus tard? Ce duo me rendait définitivement mal à l'aise, mais je n'allais pas me laisser avoir par de mauvaises intentions. Plus maintenant.

 - Niklaus Mikaelson et son insupportable de sœur.

C'était après cette remarque qui semblait évidente que je vit le gars en face de moi tendre la main en face de lui pour que je puisse la serrer. Je connaissait à peine ce gars, et il m'avait déjà foutu la trouille avec son doigt, son regard et son sourire, mais j'avais bof le choix, donc c'était une des mains dans la poche et l'autre que j'utilisai pour la serrer. C'est après ça qu'il continua à dire ce qu'il avait à dire.

- Il est évident que “richard” je le suis. Tu sais, mon cher James, en mille ans de vie, si tu n’es pas riche, c’est que tu ne mérites même pas de parcourir cette Terre aussi longtemps. Cependant, je n’ai pas de maison à New York. J’en possède une à la Nouvelle-Orléans, une en France, ainsi qu’une autre en Italie, et peut-être encore une dizaine, tu vois, je ne sais même plus combien j’en ai, je ne connais que leur emplacement !

Ouais bon, c'était pas que je m'en foutais de ce qu'il disait, même au contraire, il disait des trucs plutôt impressionnant, comme le nombre de maisons qu'il avait, et aussi des trucs louches, comme les mille ans qu'il mentionnait et que je ne comprenais pas. Mais c'était clair que j'étais putain mais alors pas du tout d'accord. Alors quelqu'un qu'est pas riche ne devrait pas mériter de vivre en gros? Il disait mais là que de la merde. Je voyais déjà en face de moi le gars qui pétait plus haut que son cul et qui considérait les pauvres comme incapables et inutiles. Mais bon, ces pensées c'était spécifique chez les bourgeois, fallait pas que je gaspille mon temps à débattre sur ça. Mais il avait définitivement pas mon expérience de clochard puis de dealer de drogue millionnaire, un poste que je regrette encore avoir choisi... Mais j'en ai appris des choses...

...Et il avait mal prononcé mon nom, ce que je ne blairais pas trop mais j'allais pas le faire savoir.

Je m'apprêtais à lui répondre mais sa sœur continua tellement à se fâcher que son frère en fit une remarque. Elle commença alors à marcher et à nous ignorer nous deux. Je resta planté comme un cou, mais le richard la rattrapa pour lui faire reprendre ses esprits. Il lui parla aussi à voix basse, et me désignant encore avec son doigt. Peut-être qu'au final c'était un tic qu'il avait? Mais il me gênait encore à me désigner du doigt comme ça, mais on va dire que ça passait encore. Et j'espérais que ça allait passer.

Il me regarda et me lança un sourire amical, alors que je voyais les deux revenir vers moi. Pour essayer de détendre la colère qu'avait la fille, fallait qu'je dise quelque chose. Je marcha vers le duo pour me retrouver en face d'eux, et je me mis à parler.

Ouais, yo... Tu sais, tu dérange personne, hein. Je me mit à dire en commençant à sourire et à balancer mes bras sur le côté. Au contraire ouais, que tu sois genre blonde, brune, black, latino, rouge, vert ou bleu... Tu serais toujours jolie et tu l'es, hein! En parlant lentement et réfléchissant plus ou moins à ce que je disais.

Je pris un peu de distance pour bien être en face des deux personnes, et je continua ce que je voulais dire.

- Ouais bon, c'est Jesse sinon, pas James, pas grave... Vampire Diaries j'ai jamais vu, mais ya des vampires dedans j'devine... Euh... Ouais du coup, on parlait de quoi?


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Sam 24 Oct - 22:33



Des retrouvailles hautes en couleurs et une rencontre inattendu


Bon je commençais par me calmer, par réfléchir a mon comportement après tout j’avais mille ans pas 5, mais ma réaction laissant penser le contraire… Sur ce je fis demi tour et puis mon frère avais raison (pour une étonnante fois),  l’effrayer dès maintenant n’était pas vraiment accueillant ni une bonne idée.
En revanche ce que je n’avais pas apprécié c’est que mon frère m’avais parlé comme si j’avais 2 ans ou que j’étais stupide *bon je l’avais peut-être méritée aussi* mais je me contentai de sourire poliment. Tout en ayant décidée que pour le moment je me rabaisserais au rôle que mon frère (et probablement ce Jesse) pensait que je me devais d’occuper.

Bon après tout ça je décidais d’engager la conversation tout d’abord en m’excusant:
-« mmm *toussotant* bon excuse moi, j’ai tendance à m’emporter assez facilement et puis je suis assez tendue et avec mon frère qui a tendance à m’irriter et à être sur mon dos, en permanence… Tout ça n’est pas digne de moi, de nous *dis-je en jetant un regard a Klaus*. Bref tu sais comment on a pu arriver là?? »

J’attendais donc qu’il me réponde pendant ce temps j’observais les alentours, quelque chose me paraissait étrange je ne saurais dire quoi ni pourquoi mais j’avais un sale pressentiment…
Je pris Klaus a part: -« Klaus tu va penser que je suis parano, et entre nous c’est peut-être le cas, après tout ce qu’on a déjà vécu…. Mais j’ai comme une mauvaise impression il y a quelque chose qui cloche, un truc étrange aux alentours regarde et dit moi. »

C’est vrai j’étais peut-être trop parano, mais si je ressentais un truc étrange Nik devrait le ressentir également car beaucoup peuvent le dire il est bien plus parano que moi.
Quelque chose allait se produire, un truc se préparait je pouvait le pressentir, mais quoi ???...


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Ven 30 Oct - 23:22



   - Nous en sommes arrivés là par tes enfantillages, Bekah répondis-je calmement en croisant les mains dans mon dos.

Je lui jetais un sourire suffisant sans jamais quitter Jesse du regard. Il semblait mal à l’aise par nos discussions où, de toute évidence il était exclu.
Ma soeur m’informa qu’elle sentait quelque chose de louche. A vrai dire avec ma condition humaine, je ressentais beaucoup moins les choses et il devait en être de même avec elle. Or si elle sentait quelque chose, c’est que cette chose devait être très prononcé, et flagrante.

   - Rebekah, même humaine, tu demeurais paranoïaque.

Pourtant, je levais le nez en l’air et inspirais calmement. Je sentais Jesse qui s’impatientait et qui devait me prendre pour un fou à humer l’air tel un chien de chasse. Pourtant, j’eus la même impression que Rebekah.

   - Tu as raison. L’air semble… Lourd. Figé tout en étant en mouvement, c’est… assez surprenant en effet.

Je n’étais que très rarement perdu comme cela, perplexe au point de ne plus trouver mes mots. Moi qui avait un talent indéniable pour former des phrases et les rendre belles dans ma voix. Un léger souffle de vent me fouettait doucement le visage, faisant onduler mes cheveux châtains. Je rouvrais les yeux sans pourtant baisser la tête.
Quelque chose d’étrange arrivait, mais je ne me sentais pas vraiment en danger.

Quelques minutes plus tard, mes deux locuteurs continuaient d’observer ma perplexité sans broncher. Le souffle de vent se fit alors plus fort, plus virulent, et beaucoup beaucoup plus froid si bien que je frissonnais en me passant une main sur mon bras droit.
Des nuages noirs avaient envahis le ciel qui pourtant était bleu quelques instants auparavant.

   - Une tempête se prépare dis-je en regardant Jesse d’un regard neutre.

J’avais vécu bien des choses en mille ans. Une tempête ne me faisait guère peur. J’en avais vu d’autres. Nous en avions vu d’autres.

  - Eh bien, un peu de flotte dans cette ville de barbare ne peut qu’être la bienvenue. Ca nettoiera un peu les rues, ainsi que ses passants lançais-je en souriant franchement.


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Mar 5 Jan - 15:49



Des retrouvailles... Hautes en couleurs


(Tout d'abord je souhaite m'excuser de ce retard mais j'étais réellement persuader d'avoir répondu je trouvais d'ailleurs étrange de ne pas avoir de réponse donc autant pour moi désoler. En plus avec les fêtes j'ai été déborder et la je prépare des concours donc ce n'est pas évident. Bref excuser moi encore.)
Mon frère me dit que même humaine je restais parano... comme si il m'apprenait quelque chose non mais sérieusement.
"-Mon cher frère je te ferai remarqué que je suis parano certe mais j'ai de bonne raison et de plus tu es bien pire que moi tout le monde le sait....sauf peut-être toi."
Nik semblais penser qu'une tempête allait se produire, et en effet cette fois il avait raison, la pluie s'abatta sur nous d'un seul coup et maintenant nous somme tout trempé quand Klaus lança: "-Eh bien, un peu de flotte dans cette ville de barbare ne peut qu’être la bienvenue. Ca nettoiera un peu les rues, ainsi que ses passants lançais-je en souriant franchement."
Ce à quoi je répondit:"-Niklaus! Arrête donc de dire des choses pareil, *en chuchotant*je te ferais remarqué qu'ici tu n'est plus supérieur à personne alors arrête de faire ton monsieur mieux que tout le monde."
Soudain je me rappelle....Jesse je l'avais presque oublier celui là, il allait finir par ce poser un tas de question sur nous et entre nous il valait peut-être mieux évité...
Je décide finalement de leurs proposés de chercher un endroit où s'abriter en attendant que l'orage passe. A défaut d'avoir un endroit à nous on trouvera surement un café ou quelque chose comme ça.
"- Bref, dites moi les gars, nous devrions cherché un abris car là franchement on mouille un peu beaucoup vous ne trouvés pas?" Je vois qu'ils mettent un peu de temps à répondre, l'air d'être ... ailleurs donc je les relance: "Alors qu'en pensé vous?"
Dans le coup on décide de continuer à marcher dans la rue jusqu'au moment où l'on se réfugiât dans un bar/café appelé "A New Life" , un euphémisme avec ce qui ce passe en ce moment dans ce monde, je commence d'ailleurs à pensée que c'est fait exprès, à mon avis ceux de ce monde surf sur cette vague de nouvel arrivant complètement étranger à ce monde.
Peu importe nous rentrons dans ce bar/café où il semble que certaines personnes nous dévisage ou est-ce mon imagination...
Cela reste étrange et surtout déstabilisant.



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Mer 17 Fév - 22:46



J'acquiesçais à la proposition de Rebekah. Nous devions trouver vite un abri, sinon, nous serions mouillés d'ici quelques minutes. Jesse nous informa qu'il devait partir, et je me dis que ce garçon devait nous avoir pris pour des fous.



J'attrapais ma sœur par la manche et la tirais derrière moi, désireux de vite rentrer dans un petit café qui se situait de l'autre côté de la rue.

- Moi paranoïaque ? Tu trouves ?

Ce devait être le défaut que l'on me trouvait le plus souvent mais c''était de toute évidence celui que je n'acceptais pas. Ce n'était pas de ma faute s'ils me trahissaient tous, conspiraient tous contre moi. Ils essayaient sans arrêt de me nuire que ce soit ma sœur ou Elijah, ou Marcel. Mes amis. Ceux que j'estimais au-dessus des autres. Nous rentrions dans ce café, où l'intérieur d'un aspect vintage me plut beaucoup. Je me dirigeais sans consulter ma sœur dans un coin isolé, là où nous serions tranquilles pour discuter. Je m'assis contre le mur, et la vit se mettre en face de moi.

- La vie ici te plaît-elle ? Les gens, l'absence de pouvoirs…

C'était cet aspect-ci qui me dérangeait le plus. Rebekah le savait mais je ne savais pas trop ce qu'elle en pensait.

- T'imagines-tu pouvoir enfin avoir une famille, petite sœur ?

Connaissant l'esprit à l'eau de rose de Rebekah, je ne doutais pas que c'était son souhait le plus cher. Elle avait toujours voulue être mère, grand-mère et mourir, et c'était bien là quelque chose que je ne comprenais pas. Une serveuse avec un percing sur la langue nous demanda d'une voix enjouée ce que nous désirions et je demandais un modeste bourbon en souriant. Si quelque chose n'avait pas changé ici, c'était bien mon envie irrésistible pour l'alcool. Cette pensée en amena une autre :

- J'ai passé une charmante soirée alcoolisé il y a peu de temps avec un raton-laveur. C'était sans doute une de meilleures soirées que j'ai passé de ma vie. L'état dans lequel j'ai terminé n'était pas… Des plus raffiné.

Je me tu en voyant la serveuse revenir avec nos boissons et je m'empressais de boire goulument ma boisson.



Rien, absolument rien n'était meilleur que l'alcool ! .

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Dim 6 Mar - 16:45



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Nous nous étions donc installer dans un bar, Jesse nous ayant quitter nous nous retrouvions alors entre frère et sœur.
- Oui paranoïaque mais on sait tous les deux que tu as de bonnes raison de l'être avec tous ces ennemis que tu t'es fait depuis des siècles. Bref passons là n'est pas l'important.
Il me demanda ce que je pensais de cette vie et le connaissant comme je le connais je jurerai qu'il me posait la question car il était perdu, bien sur il savait ce que j'en pensais mais il doutais tout de même.... et  à raison j'imagine.
Je toussotas, trahissant surement ma gène quand à ma réponse, avant de me lancer dans un long monologue: - Klaus... ,dis-je doucement et presque désoler car je savais ses attentes mais il connaissait surement ma pensée quand à la situation.... tu sais biens ce que j'en pense, c'est vrai que j'aime la vie ici tout est différent, en plus ici on n'a plus vraiment besoin de s'inquiéter de nos ennemis?
J'ai l'impression que, pour la première fois depuis des centaines d'années on est enfin libre, je veux dire on n'a plus besoins de fuir ou de se battre, on peut enfin profiter et faire ce que l'on veut.
Pour te dire la vérité j'adore ce sentiment de liberté.

Je me tue quelque minute car il commanda un verre tout en ajoutant à mon intention (une fois la serveuse partie) une question concernant mon envie de fonder une famille, ici encore je lui répondit par un long développement:
Tu sais grand frère même si la vie ici me plait je dois admettre qu'une partie de moi manque la magie et tout ces pouvoirs que nous avions. C'est vrai tu sais bien que j'ai toujours voulu avoir ma famille à moi. Cependant dernièrement j'ai réalisée que peu importe ce que j'ai toujours voulu, au final c'est toi ma famille, toi et Elijah et ça à toujours été comme ça n'est-ce pas?
Et puis je crois qu'après tout ce temps j'ai fini par m'habituer à cette idée, que nous n'étions et ne serions jamais une famille comme les autres et ce depuis le début, bien avant même notre transformation.
Alors oui j'aime la vie ici mais une part de moi regrette notre ancienne vie, et non je ne me verrais pas avoir une famille ici car j'en ai déjà une, et je n'ai pas le sentiment d'appartenir à ce monde, ce serais comme vivre dans un rêve ce serait trop étrange. Bien que si nous devons rester coincés ici et que l'occasion venait à se présenter je ne peut pas dire que je refuserais, mais pour l'instant ce n'est pas ma priorité.
 
Tandis qu'il buvait son bourbon et avait évoqué une soirée avec un raton laveur je tentait d'en apprendre plus et je lui dit:- J'espère ne pas trop t'avoir embrouiller, alors sinon raconte moi cette soirée, de quoi parle tu? avant d'ajouter: - Mais toi Nik tu pense quoi de tout ça?
J'avais également pris la peine de commander une boisson, au début j'avais penchée pour un chocolat mais je m'était rabattue sur une boisson bien plus forte. En effet je sens que je vais en avoir besoin.... et peut-être même de plus d'un verre car j'ai bien l'impression qu'un seul ne suffira pas...



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Dim 13 Mar - 21:22


" Des Retrouvailles... hautes en couleurs"


Rebekah & Niklaus


Pour une fois qu'elle comprenait ma paranoïa au lieu de la rejeter ! Je souri à cette pensée tout en me disant que je devais absolument écrire cette nouvelle dans le calendrier. Un aveu comme ça n'arrivera plus d'ici cent cinquante ans !
Rebekah et sa volonté de liberté. Elle l'avait toujours eu, même adolescente. Et je l'enviais sans doute un peu. Elle faisait tout pour être libre, était toujours animée de cet espoir fou de construire une famille et d'être heureuse. J'avais perdu espoir dès que j'étais devenu vampire et que la traque de Mikael avait commencé. Dès lors, j'avais perdu tous mes espoirs. Mes espoirs d'être heureux, et j'étais devenu tel que j'étais aujourd'hui. Tel que Rebekah me détestait. Car je ne doutais pas qu'elle me détestait. Combien de fois me l'avait-elle dit ? Combien de fois avait-elle essayé de me tuer pour vivre en paix ?

Réaliser cela me fit un coup, un choc. J'étais un poison dans sa vie, dans son espoir que j'essayais de tuer parce que moi-même je n'en avais pas. Je n'avais jamais essayé de la comprendre ou de l'aider. Tout avait changé dès le moment où nous étions devenus immortels. Je n'étais plus son grand frère Nik qui la réconfortait le soir avait de dormir, je n'étais plus celui qui la protégeait des orages. Non non, j'étais celui qui l'empêchait de vivre.
J'avais dû virer au blanc, et je bu une gorgée pour reprendre contenance. Son aveu sur la famille me redonna quelques couleurs mais ne fit pas disparaître le malaise qui m'animait.
Je souri à l'évocation de la soirée avec Rocket avant de lui dire simplement que "cette soirée était formidable mais aussi affreusement ridicule et dégoûtante".
Ce que je pensais de tout cela ?

   -    Tu ne te doutes pas de la réponse, petite-sœur ? Penses-tu réellement que je suis heureux de cette situation, que je nage dans le bonheur parfait, vulnérable et simple ?

Rebekah me connaissait, je ne comprenais même pas pourquoi elle me posait cette question. De toute la famille, j'étais sans doute celui qui jouissait le plus de ses pouvoirs. Non, je n'étais donc pas satisfait de cette situation. Y repenser me rappela ce que je voulais lui demander, et qui me tracassait depuis seulement quelques minutes.
Je finis mon verre avant de demander abruptement :

   -    Suis-je un poison dans ta vie, Rebekah ?

Je ne savais pas comment elle allait réagir ni ce qu'elle allait dire.
Allait-elle être compréhensive et rassurante ou bien une peste à la langue de vipère ?


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Dim 19 Mar - 21:46



Des retrouvailles... Hautes en couleurs.



Nous étions donc dans ce bar que nous avions trouvé pour nous abriter, tous les deux en train de boire. Je ne sais pas si nous avions trop bu, d’ailleurs nous n’avions pas bu beaucoup mais depuis que nous étions redevenu humain j’imagine que la limite « avoir trop bu » était beaucoup moins élevé et donc plus rapide à atteindre.
Seulement on était entrain d’avoir ce qui pouvait s’apparenter à une conversation à cœur ouvert, ce qui ne nous arrive jamais, c’est d’ailleurs de loin la première fois que ça nous arrive en plusieurs siècles de vie.

Mais Nik devais avoir bu bien plus que mois car sans que je ne m’y attende, ni même ne comprenne pourquoi il me demande: Suis-je un poison dans ta vie, Rebekah?


Que moi je m’ouvre plutôt facilement reste assez normal et peu surprenant, surtout après avoir bu, après tout je suis la pauvre fille bien trop sensible (et qui tombe amoureuse trop facilement), comme il à pu me le répéter mainte fois au court des dernier siècles. Mais que lui me parle aussi ouvertement il doit définitivement avoir bu « LE verre de trop » impossible autrement.

Bref après un moment de réflexion à repenser à tous ce que l’on à traversés ensemble je me décide à lui répondre: Je crois que tu as trop bu Nik , dis-je avec un sourire moqueur, "un poison dans ma vie" bien sur que non, enfin je ne nie pas que ça n’a jamais été simple et que tu m’en a fais baver pendant trèèèèès longtemps mais tu reste mon frère et tu as fais ce que font tout les frères : protéger leurs petite sœur et aussi les emmerder. Seulement tu l’as fait à ta manière peu ordinaire, à l’image de la famille peu ordinaire que nous sommes.

Je sais bien que par moments il ne fessait pas ça que pour me protéger ou m’emmerder comme le font tous les frères, parfois c’était aussi pour m’empêcher d’être heureuse, puisqu’il considérait que si lui ne pouvait pas être heureux et avoir ce qu’il voulait alors personnes ne le pouvais pas même moi. Mais la maintenant je ne me sentais pas de lui dire ça je n’avais pas envie de faire de la psychologie avec lui, et puis de toute manière je perdrais mon temps il ne l’admettrait jamais…

Après quelques temps nous étions partis à la recherche d’un endroit ou habiter on avait fini par trouver un hébergement "en attendant de trouver mieux" s’étions dit.
C’était loin d’être aussi grand et luxueux que ce dont on avait l’habitude mais au moins on avait où vivre pour le moment et c’était toujours mieux que la rue.
Les deux trois premiers jour c’était dérouler plutôt bien, mais ça n’avait pas duré, ça avait vite dégénérer. Klaus c’était vite remis à faire son Klaus et fidèle à lui-même continuais de vouloir contrôler mes moindres faits et gestes, mais cette fois même l’excuse de me protéger ou juste de m’emmerder ne suffisait plus.
Non seulement j’étais assez grande pour me défendre (même humaine) mais j’avais osé penser qu’après plus de 1000 ans d’existence il aurait appris, appris qu’on à tous un point de rupture, un maximum que l’on peu endurer et qu’arriver un jour on peu tous craquer.

J’en avais assez et un jour, après se qui m’avait semblé être le maximum que je pouvais endurer et une énième de ces interventions, j’avais décidé de tout lui balancer et de partir.
J’avais décidée de la jouer méchante et j’avais cherché à lui dire ce qui lui ferais le plus de mal, et après notre brève discussion à cœur ouvert au bar quelque temps auparavant, je savais quoi lui dire.
J’avais attendu qu’il y ai une nouvelle dispute entre nous (car je savais que ça arriverai) et là, au moment ou c’était à moi de répondre je lui avais balancé clash: Tu sais quoi Niklaus, tu te souviens la fois ou tu m’as demandé si tu étais un poison dans ma vie? Et que je t’ai répondu que non ???? Et bien devine quoi lui dis-je en hurlant comme à mon habitude lorsque je me sentais blessée, je t’ai mentit ce jour-là, car la vérité c’est que tu es pire qu’un poison, pire qu’une drogue, car la drogue tue à petit feu mais on y est tellement accros qu’on continue jusqu’au jour où elle nous emporte.
Et toi et bien toi tu es pire car tu me tue à petit feu depuis des siècles, sans compter les fois où tu m’as littéralement tué, et le truc…
lui dit-je en faisant ce faux sourire que l’on fait quand on et au bord des larmes mais que l’on est sur le point de dire un  truc ironique ou stupide,le truc c’est que je ne suis pas accro à toi, non c’est encore pire, tu es ma famille, mon sang et le problème avec la famille c’est qu’on ne peut jamais s’en débarrasser, y échapper aussi fort qu’on le veuille on ne peut pas ….. Crois moi j’ai essayé bien des fois… je prononçais ces derniers mots comme pour moi-même.
J’étais à bout de souffle et au bord des larmes, mais je n’allais pas craquer, pas encore, pour qu’il puisse me dire que je suis trop sentimentale… JAMAIS

Je savais que ce que je venais de lui dire le blesserai, même si il ne l’admettrait jamais, mais je devais frapper fort, pour qu’il comprenne. J’en avais assez et j’avais besoin de ça, je sais qu’à première vu cela ressemblais à un autre de mes caprices, un autre de mes coup de tête avec lui (comme les nombreux que l’on avait pu avoir jusqu’ici) mais cette fois c’était différent je le savais et je crois que quelque part lui aussi….
Sur ce je m’apprêtais à lui dire que je comptais partir, mais il me prit au dépourvu en quittant la pièce le premier sans se retourner et sans un mot.

J’ignorais si il était partis me laissant seule, en passant que c’était un autre coup de tête et que je finirais par revenir, ou s’il était partit sachant que cette fois je ne reviendrais pas tant qu’il ne changerait pas.
Je ne savais pas non plus si ce que je lui avais dit l’avais atteins ou non, mais j’aime à penser que s’il est partis le premier c’est que je l’ai blessé et que par fierté il n’a pas voulu me le montrer.
Et je ne le saurais peut-être jamais….

Je ne sais pas non plus si j’attendrais vraiment qu’il change ou si je craquerais la première et retournerais vers lui, mais pour le moment il n’en ais certainement pas question !!

En attendant je me retrouve de nouveau seule, je crois que je vais faire des recherches voir si je peux essayer de trouver d’autres personnes comme moi perdu ici, ça ne devrais pas être bien compliqué.
Pour la première fois je me retrouve vraiment seule face à moi-même, il est temps de voir qui je suis, sans famille, sans surnaturelle ni autres, temps pour moi de vivre ma vie comme je l’entends.


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Lun 20 Mar - 19:47

L’alcool jouait sans doute beaucoup dans le semblant de regret qu’éprouvait Niklaus. En fait, ses regrets arrivaient généralement par période. Il regrettait un temps, puis ça repartait. Son tempérament reprenait le dessus, et il avait besoin de montrer que c’était lui qui décidait, que c’était lui le chef de meute en fait. Le chef de la famille Mikaelson.
Mais Niklaus lâcha l’affaire face à son sourire moqueur. Vexé qu’elle le prenne ainsi, il détourna les yeux, fit mine de l’écouter attentivement alors qu’il essayait de ne pas penser à ce qu’elle disait. Il finit son verre, sortit avec galère un billet de sa poche qu’il laissa sur la table. Il n’était même plus sûr que sa sœur ait finit de parler lorsqu’il se leva pour partir, elle à ses côtés. Ils étaient partis tous les deux à la recherche de quelque chose de sympa, un appart mais l’Originel n’avait plus la tête à ça. Perturbé par l’alcool et par la moue qu’avait tiré sa sœur, il acquiesçait machinalement à tout ce qu’elle disait. Ils s’étaient rabattu sur un truc qui ne lui plaisait pas. Tout donc, commençait bien mal.

Quelques jours plus tard les deux anciens vampires emménageaient ensemble. Klaus avait l’impression que c’était un mauvais remake de sa vie. Une vie d’humain misérable, de bout de viande avec une durée de vie de quatre-vingt ans en moyenne. Lassé de penser cela, l’ancien hybride avait prit ses marques et investi les lieux comme il devait le faire. Aussi, quand Rebekah revenait toute guillerette d’une quelconque sortie et rentrait en le dérangeant, il entrait dans une colère monstre, parce que lui « travaillait » au lieu de s’amuser. Alors il lui avait demandé de ne plus sortir, ou du moins de le prévenir de son heure exacte de retour. Si elle dépassait, il s’énervait. Et le pire, fut ce jour où Rebekah n’apprécia pas de le voir retourner la maison pour retrouver un livre. Il avait mis la main sur un bouquin très intéressant dans une brocante et il l’avait perdu ! Et sa sœur était entrée dans une colère noire, en lui crachant au visage tout ce qu’il pensait avoir enfouit. Il avait arrêté toutes ses recherches d’un coup avec le cri strident de sa sœur. Klaus l’avait fusillé du regard, prêt à lui cracher des horreurs au visage lui aussi. Le mot « débarrasser » fit grand mal à l’égo de l’ancien hybride.
Touché dans sa fierté, il quitta la pièce. Qu’elle aille se faire voir, elle aussi. PLUS JAMAIS il ne cohabitera avec cette folle ! PLUS JAMAIS ! Enervé au possible, il avait donné un coup de pied à la porte en sortant, il était dans un tel état qu’il s’était fait mal au pied. Mais il ne se concentrait pas sur la douleur mais sur la rage qu’il ressentait contre sa sœur. Il manqua aussi de se faire renverser par une voiture, il traita d’automobiliste de « crétin finit » avant d’arriver dans un parc, qu’il ne connaissait pas. Il lui fallait un endroit paisible pour évacuer sa haine.


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Des retrouvailles... Hautes en couleurs. [Rebekah & Klaus]

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