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Justice does not have a master - Anakin Skywalker.

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Invité
Sam 12 Mar - 20:28
Anakin Skywalker

You underestimate my power !

SON HISTOIRE
L'élu de la prophétie. Anakin Skywalker fut engendré par la force et devait incarner son équilibre, une destinée antécédente à son existence. Absolue et indélébile.
La prophétie fut religieusement apprise par l'ordre Jedi selon une lecture univoque - celle de l'harmonie. Elle était pourtant réversible, l'équilibre n'étant pas contraire à la table rase.
L'enfant qui devait dissoudre l'ordre Sith allait abriter une puissance indomptable, féroce. L'élu avait toujours porté en lui une insoumise colère. Il fut un réformateur aux allures de Destructeur contre l'injustice qu'il voyait s'insinuer partout – face à un monde corrompu et menteur.
Né sur Tatooine d'une mère tenue en esclavage, sans père, il hérita du même statut social. La planète était un lieu désertique et inhospitalier – le commerce d'individus s'y déroulant en marge de toute contestation, la vie n'avait qu'une valeur monnayable. Consommable. Les âmes en étaient réduites à leur prix marchand.
C'est dans ce contexte servile que grandit Anakin. Il n'embrassa jamais la soumission malgré un conditionnement au fer rouge et la sécheresse de son Univers.
Possession de Watto, tout comme sa mère, le garçon se refusait pourtant à être une chose : il se pensait une personne capable d'agir sur sa vie, de la modifier. L'utopie et la candeur de l'enfance s'entremêlèrent à une soif de liberté, au besoin viscéral et incandescent de connaître un jour un monde plus juste. Il souhaitait être capable d'offrir cet idéal à sa mère - seul rempart de douceur et alliée - qu'il aimait au-delà des mots.
Turbulent, du haut de ses huit ans Anakin était déjà un pilote émérite - aux réflexes flirtant avec la précognition. D'autre part, bien que ne se l'expliquant pas, il était capable de désarticuler des engins complexes afin de leur donner un nouvel usage ; c'est ainsi qu'il créa son propre speeder et qu'il remit en fonction de vieux droïdes. Il savait lire la cohérence intangible au cœur des machines, suivant un fil conducteur invisible. Il était en réalité déjà l'avatar d'une force sans égal.
Constamment plongé dans les carcasses mécaniques, extension de lui-même, il était mi-homme mi-machine. Anakin était un garçon connu pour ses bravades, apprécié pour ses talents de pilote qu’il exerçait dans des courses de speeder périlleuses, au grand dam d’une mère inquiète ainsi qu’au grand plaisir de Watto qui y percevait un aspect singulièrement utilitaire. Skywalker celui qui volait dans le ciel sur son bolide de récupération lui faisait bonne réputation. Pour Anakin, voler était une délivrance – le moment où toute sa révolte se glaçait en une parfaite symbiose avec son appareil. Il tutoyait la liberté et la maîtrise.
Enfant il faisait également partie d’une bande de gamins revêches, il leur arrivait souvent de s’échouer au comptoir d’une taverne pour partager leur jus favori au détour d’une poignée de crédits gagnés par quelconque entourloupe.
Son quotidien se vit bousculé par l’arrivée sur Tatooine de deux chevaliers Jedi : Qui-Gon Jinn et son élève Obi-Wan Kenobi. En mauvaise posture, les deux hommes firent appel au garçon pour participer à une épreuve ayant comme premier prix la pièce de vaisseau manquante à leur départ. Anakin se sentit pousser des ailes face à cette perspective d’aventure, d’enjeu et de dépassement de sa condition. En marge de sa compréhension, Qui-Gon balisait le chemin de son avenir.
Le maître Jedi avait lu la spécificité d’Anakin et l’avait confirmée en examinant son taux de midi-chloriens qui s’avéra sans surprise phénoménal, supérieur à 20 000, ce qui n’avait jamais été observé. Il comprit que ce garçon était celui de la prophétie. La course fut difficile toutefois Anakin parvint à emporter la victoire. Il s’agissait de l’occasion attendue par Qui-Gon pour approcher la mère du prodige armé d’une proposition à double-tranchant : prendre Anakin avec eux et lui offrir conjointement l’affranchissement, la possibilité d’un avenir meilleur et l’enseignement Jedi. Schmi hésita face à la perspective d’être coupée de son si jeune enfant. Cependant elle jugea que la présence d’une mère manquerait moins à Anakin que la liberté et accepta, résolue à embrasser la solitude.
L’appel de l’aventure fit tressauter le cœur d’Anakin dans sa jeune poitrine, ses yeux pétillèrent lorsque Qui-Gon l’informa qu’il les suivrait désormais. Cela dura pour quelques secondes d’extase – avant que l’enfant se rende compte qu’il devait faire son premier sacrifice. Sa mère. Schmi restait solide, bras crochetés contre son torse comme on porterait un bouclier. Elle s’agenouilla ensuite à la hauteur de la tête blonde frappée de réalisation pour lui administrer un dernier baume de douceur. Le garçon lui promit de revenir pour elle lorsqu’il serait fort, pour la sauver. Depuis ce jour, alors qu’il avait dix ans, Anakin eut en tête de devenir fort. Une litanie, une conscription, une obligation. Fort c'est ce qu'il devait être, son rôle.
La première nuit à bord du vaisseau est glaciale et le garçon est secoué de tremblements alors qu’il dort adossé au mur de métal – le froid qu’il ressent est profond, il se noie dedans à mesure que la navette s’engouffre dans l’immensité sombre de l’espace. Il est si petit, si fragile. Perdu. Il regrette que sa mère ne soit pas présente et la conviction d’avoir fait le mauvais choix lui mord les entrailles. Un étau de métal écrase sa cage thoracique. Il a peur d’être dans le noir infini et glacé. Peur de ce que sa mère vit si loin de lui.
C’est alors qu’il se recroqueville dans la solitude qu’une silhouette entre avec délicatesse dans son champ de vision. Padmé. Ils n’échangent que quelques mots ce soir-là, mais Anakin en fait son phare au milieu de l’océan d’incertitude. Son alliée.
Anakin n’eut pas le temps d’apprendre à connaître Qui-Gon puisque ce dernier fut tué par un Sith du nom de Darth Maul. Alors que l’avenir du garçon était désormais incertain Obi-Wan Kenobi accepta d’en assumer la responsabilité. Les bases de leur relation furent chancelantes. L’un sortait à peine de l’adolescence tandis que l’autre n’était qu’un enfant – Anakin éprouvait un besoin maladif de reconnaissance et de validation tandis qu’Obi-Wan tentait d’incarner un sérieux distant, exemplaire. Certainement pour contrebalancer son jeune âge et son manque d’expérience.
Le jeune Padawan essayait de ne pas décevoir, de satisfaire les attentes, mais il avait l’impression de s’heurter à un mur de droiture imperméable. Le code Jedi était parfois un fardeau dont il n’arrivait pas à lire le sens – lui qui avait toujours brûlé d’émotions ne pouvait pas les éteindre sur commande. D’autant plus que sa mère occupait toujours une place prépondérante dans son cœur. Et Padmé. Et Obi-Wan dont l’avis comptait plus qu’il ne voulait bien le dire.
Anakin avait le cœur trop indomptable pour renoncer à l’attachement et le carcan spirituel qui s’imposait à lui ne suffisait pas à le contenir. Sa nouvelle peau ne voulait pas se superposer à ce qui brûlait en lui. Ces discontinuités formaient des craquelures à la surface de sa stabilité, toujours trop proche d’être irrémédiablement décousue.
Plus d’une fois il aurait souhaité anesthésier ses émotions pour être le Jedi qu’il voulait être, sans pourtant y parvenir. Une lutte constante et épuisante.
Au fil de leurs aventures Obi-Wan devint peu à peu sa stabilité. Son maître fut à terme la seule présence en mesure de faire taire ses démons. Un loquet de sécurité pour son esprit. Grâce à lui, il devait moins se combattre et connaissait l’apaisement loin de sa colère et de sa frustration. Les missions étaient la meilleure manière d’oublier le mal.
Maître et Padawan grandirent ensemble et tissèrent un lien indéfectible dans la force, lien incarné par le sabre d’Anakin. Le sabre d’un Jedi est confectionné par ce dernier à partir d’une pierre servant la convergence du faisceau d’énergie. La pierre d’Anakin est un cadeau reçu à ses 13 ans de la part d’Obi-Wan. Son sabre est également ajusté de sorte à ce que, si l’on tient d’une main le sabre du padawan et de l’autre celui du maître, on puisse constater un équilibre rigoureusement identique. Le lien entre l’élève et le maître porté par celui de leurs armes expliquait leur parfaite cohésion en combat.
Bien qu'Anakin vouait à Obi-Wan un respect absolu son maître incarnait également à ses yeux la cristallisation du mieux, de ce qui devait être. Antithèse brutale aux ténèbres qui léchaient sa propre âme. Si Obi-Wan arrivait à endormir la colère de son élève, cela était toujours une parade temporaire. Anakin ne voulait pas le décevoir, pas décevoir la figure du Jedi qu'il voulait être, alors il ne lui confia jamais ses plus sombres aspects. Déni. A 12 ans, Anakin avait tué pour la première fois lors d'une mission. Il avait cédé pour la première fois à la voie de la rage. Et il l'avait caché à Obi-Wan.
Le code Jedi était contraire à lui et pourtant infiniment important à ses yeux. Cette stable contradiction explosa un jour, laissant son esprit en lambeaux.
Cela faisait des nuits qu’Anakin était hanté dans ses rêves par le visage de sa mère déformé de douleur. C’était trop vivant, le sentiment au réveil était infiniment trop matériel. La Force voulait le prévenir. Il devait protéger Amidala et ne pas quitter Naboo mais cela relevait de la torture. Personne ne semblait croire en sa vision ou comprendre à quel point il était écartelé. Un Jedi n’étant pas censé avoir d’attaches, de famille. Padmé lui offrit finalement cette compréhension en l’accompagnant sur Tatooine en secret.
Anakin allait se confronter à un échec qu’il ne pouvait pas encaisser. Il avait porté le cadavre de sa mère. L’empreinte du corps resta imprimée le long de ses bras – comment fermer les yeux sans ressentir à nouveau les os qui saillissaient hors de la peau tuméfiée comme une accusation. Il osa à peine la serrer de peur de la briser lui-même.
Il se rappelle encore de Schmi qui tentait vaillamment de garder les paupières ouvertes sur son enfant. Elle l’accueillait d’un sourire épuisé sur ses lèvres tremblantes. Pantin désarticulé au souffle erratique qui combattait pour ses dernières secondes avec son garçon. Comment avait-il pu s’absenter aussi longtemps ? Comment avait-il pu arriver si tard ? Il avait échoué. Échoué. Il n’avait pas été assez fort.
La rage l’emporta et elle arma son bras vengeur. Il entra dans un état second, ses démons prirent le contrôle de son corps.
Anakin massacra le village de ceux qui avaient torturé sa mère. Ils l’avaient fait gratuitement, ils n’étaient plus des hommes à ses yeux aveuglés de fureur. Il les tua comme des animaux.
Lorsqu’il revint à lui ses mains tremblaient. Il réalisa qu’elles étaient maculées de sang – c’était lui le bourreau et il en avait conscience. Il était terrifié mais ne pouvait pas fuir. A froid, il accepta pour la première fois la colère. Ils l’avaient mérité.
Il ne pouvait pas en parler à Obi-Wan, ce serait confronter ce qu’il avait fait à ce à quoi il aspirait. Ses ténèbres à la Lumière. Il ne voulait pas que le regard de son maître se teinte de tristesse, ou pire, de dégoût. Palpatine comprendrait et n’en dirait rien. Lui en parler ne changerait rien. En arrière-plan de la détresse du Jedi, le chancelier installait son primat sur la peur et l’obscurité d’Anakin.
L’esprit du Jedi avait éclaté et connaissait des envolées démentes. Fiévreuses. Son échec était trop lourd pour retourner à la stabilité – n’est-ce pas ? Il devait être le plus fort pour ne plus jamais perdre quiconque. Il devait les protéger. Obi-Wan, Padmé, Palpatine. Personne ne devait l’entraver.
Son maître était seule égide face à la déraison. En mission avec lui, il arrivait encore à s’échapper. Il s’y amusait et était à ces occasions le Jedi qu’il devait être.
Mais cela ne durait jamais assez. Le conseil ne lui accordait pas de confiance et en réponse la paranoïa grattait la surface de sa raison. Anakin savait ce qu’il avait fait et le dissimulait – tout le monde était contre lui. C’est ce qu’il lisait au travers du prisme déformant de sa colère confondue à la culpabilité.
Il y eut ce tournant. Palpatine avait été enlevé par le Comte Dooku et lors de cette mission les vies de son maître et de son ami furent placées entre ses mains. La réminiscence de la mort de Schmi, du jour où il avait été faible, était insoutenable. Obi-Wan avait été mis hors combat et il pouvait voir son corps inerte du coin de l’œil. Le chancelier quant à lui était attaché et visiblement terrifié. Anakin sentit la colère bousculer une fois encore sa raison, faire fondre ses dernières barrières de retenue. Il ne pouvait pas uniquement accepter de se laisser guider par la force alors qu’il y avait tant en jeu. Il devait détruire la menace. Le jeune homme fondit sur le seigneur Sith comme un éclair furibond, non-humain. Sa force n’était plus bridée par les préceptes du contrôle de soi. Dooku tomba rapidement à sa merci, désarmé. Anakin parvint tout juste à stopper le coup fatal.
Et il entendit la voix de Palpatine lui hurler de l’abattre.
Abattre celui qui avait menacé ses proches. Obi-Wan l’aurait supplié de ne pas le faire et c’est par respect, par automatisme aussi, qu’Anakin se figea. Il repensa au code Jedi qui se refuse au meurtre inutile. Le sabre de Dooku n’était plus dans sa main.
Mais Palpatine lui hurla une nouvelle fois de le faire.
C’est alors qu’Anakin comprit. Le chancelier lui offrait ce dont il avait toujours eu besoin. Pas une demande, pas un ordre. Une autorisation.
L’autorisation de laisser sortir ce qu’il enfermait, ce qui le brûlait de l’intérieur, depuis si longtemps.
Le corps de Dooku fut déchiré, cisaillé en deux.
Une fois encore Obi-Wan, inconscient, ne vit pas la fureur de son apprenti. Au contraire Anakin lui sauva la vie ce jour-ci.
La vie avait continué sur les non-dits. Padmé confia à Anakin une nouvelle qui allait conduire à un grand bouleversement : elle attendait leur enfant. Cette révélation survint avec de nouvelles visions nocturnes où Amidala trouvait la mort en donnant la vie.
Le Jedi ne pouvait accepter d’être une seconde fois le spectateur du sort tragique d’une personne aimée. Son lien avec Padmé était la seule chose qui lui avait un jour appartenu et personne ne pouvait lui dérober.
Et c’est au cœur de son tourment que le Chancelier fit germer une pousse d’espoir empoisonné – il lui présenta l’histoire du sith Darth Plagueis, son contrôle de la vie et de la mort. Il insinua également dans l’esprit d’Anakin, en se constituant seul remède, l’idée de la traîtrise des Jedi envers la République. Face à l’ébranlement de tout ce à quoi il tenait, face à l’absence d’un maître parti en mission, Anakin se laissa séduire par l’appel du pouvoir.
Il ne devait plus jamais être faible. Il devait protéger ses proches. Et rien ne devait le retenir. Pourtant, il dénonça Palpatine au conseil Jedi en voulant rester fidèle. En luttant contre l’implosion de ses principes. Tiraillé il n’arrivait pas à trancher. Il n’arrivait pas à savoir envers qui il devait s’aligner. C’est pour cette raison qu’il rejoignit Windu en pleine procédure d’arrestation sur Palpatine. Il devait faire un choix entre les deux hommes, entre les deux voies. Il était coupé en deux.
Son esprit était bouillonnant d’incohérence et sa perdition chargeait le barillet d’une arme prête à tirer en tous sens.
Finalement, la situation en décida à sa place. Lorsque Windu s’apprêta à donner la mort à Palpatine, alors Anakin agit par instinct face à ce manquement au code – il le désarma avec la brutalité d’un esprit perdu. Sa main fut arrachée et Palpatine en profita pour ôter la vie de son opposant devant un Anakin hagard, hors de son corps et encore plus loin de son acte. Qu’avait-il fait ? Il n’y avait désormais plus de retour en arrière possible. Plus d’autres possibilités que de s’abandonner à la raison de son nouveau maître, face auquel il s’agenouilla.
Sa paranoïa se superposait aux faits en les expliquant selon un angle distordu. Si les Jedi le tenaient éloigné de la compréhension c’était parce qu’ils étaient des traitres qui dissimulaient leur forfait. S’il n’avait jamais su s’aligner aux principes Jedi c’est parce qu’ils n’avaient jamais été que des garde-fous lestant sa puissance afin de la ralentir. Tous l’avaient trahi. N’est-ce pas ? La tentative de meurtre sur Palpatine rendait le tout cohérent. Il n’avait plus d’autres choix que d’y croire.
Anakin Skywalker, le Jedi venait de mourir. Darth Vader était né.
Palpatine voulait désormais que Vader rompe irrémédiablement avec son humanité et son passé, pour cela il lui ordonna de détruire le temple Jedi en massacrant sur son chemin – novices compris. Vader le fit sans trembler, semblable à un automate dépourvu de volonté. Son regard n’affichait plus la moindre chaleur. Emotions paralysées pour la première fois d’une vie.
Très vite ensuite il y eut Mustafar. Cette planète volcanique allait se changer en tombeau. Vader y versa ses dernières larmes de perdition et de rage.
Après avoir massacré des politiques, sur ordre de Palpatine, Anakin se trouva confronté à Padmé.
Mais il était trop tard et les paroles de la jeune femme pour le raisonner semblèrent une traîtrise. Pourquoi son unique alliée ne le comprenait plus ? On lui avait pris ce qui lui appartenait. Et Obi-Wan était le responsable dissimulé dans le vaisseau. Celui qui le toisait de toute sa hauteur sur le pont d’embarquement, derrière Padmé.
D’une main rageuse Vader commanda à la force d’enserrer la gorge de celle qu’il avait aimé dans une autre vie. Il considéra sa suffocation d’une œillade de marbre tandis que son ancien maître semblait s’insurger. Lorsque le corps s’effondra au sol, le nouveau Sith lança son regard incandescent sur son meilleur ami, son plus que frère. Il l’accusa de son propre acte comme si Obi-Wan en était le fautif. Qu’il était responsable de tout.
Le combat fut dévastateur, illogique. La force elle-même semblait le réprouver face à l’ampleur de leur lien. Ils avaient été une équipe, la meilleure. Les deux moitiés d’un tout.
Anakin ne pouvait pas gagner. La colère était inefficace face à la dévotion absolue. Vader était incapacité par sa fureur et avait tout à se prouver, Obi-Wan n’avait plus rien à perdre. Anakin haïssait voir Obi-Wan parer et uniquement parer ses coups. Il aurait préféré que le chevalier Jedi veuille explicitement le tuer – il aurait été moins perdu. Il n’avait pas le droit de lui infliger ça maintenant.
Sur un mouvement trop empressé les deux jambes et le bras d’Anakin furent sectionnés. Son buste chuta jusqu’à la lisière de la lave en fusion. Sa conscience ne le quitta pas, ironie acérée, pour lui offrir son ultime confrontation avec Obi-Wan. Il tendit sa main mécanique vers lui dans un élan de désespoir – une supplique. Peut-être une pointe de lucidité au milieu de sa folie. Aidez-moi, Maître. Mais il vit Obi-Wan partir sans se retourner et s’embrasa sous l’assaut des flammes.
Le noir complet.
Anakin se rappelle s'être réveillé dans un corps à moitié robotique, le visage masqué et branché à un respirateur. Il se rappelle Palpatine lui disant que Vader avait tué Padmé dans un élan de colère. Il se rappelle Luke et Leia. Il se rappelle le visage vieillit d'Obi-Wan et sa mort de la main de Vader. Mais tout est enrobé de flou, des pans entiers de sa mémoire sont manquants ou inexacts, drapés de déni et de confusion, depuis qu'il est arrivé ici.
Ici, dans ce monde étrange où son corps est encore jeune et entier. Où aucune parcelle de son être ne ressent, ne résonne à la force.


AND, YOU ARE ?
Ton prénom & ton âge ? Ani ou Huxy ? 20 ans.
Comment as-tu découvert le forum ? Grâce à Dean, une vieille connaissance (merci encore).
Qu'est-ce qui t'as plu chez ce dernier ? La possibilité de jouer n'importe quel personnage, l'ambiance qui semble très bonne. Le champ des possibles est si large. o/
As-tu un soucis particulier qui t'empêcherait de RP correctement ? Rien de spécial à signaler, chef !


Océane pour S.A



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Invité
Sam 12 Mar - 20:37
Re-bienvenue à toi !


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Sam 12 Mar - 21:23
Yeah o/ Bienvenue sur le forum Kikin' Very Happy

Bon courage pour ta fiche et hésite pas si tu as des question ** (Je les attend tes romans sur skype mouahahah). J'ai hâte de pouvoir RP avec toi à nouveau **

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Si vous avez une question, le staff vous écoute :
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Invité
Sam 12 Mar - 23:19
Merci une fois encore pour votre charmant accueil, tous les deux !

Dean > Déjà un surnom ? Nice. o/ Il me tarde également de Rp de nouveau avec toi, ça fait une éternité.
Des pavés sur Skype ? Allons, je plaide non coupable. Je suis d'un naturel peu bavard. *sort*

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Invité
Sam 12 Mar - 23:24
De rien . J'allais t'appeler Ana mais.... jsais pas ça ne le faisait pas... /pan/

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Invité
Dim 13 Mar - 1:00
A une lettre près ça donnait mon surnom, Ani. Ça fait un peu moins princesse Disney. Ce n'était pas si loin au final !

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UN ANAKIN !!! *_____* Oh le maître du mal est enfin arrivé ! *____*

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Invité
Dim 13 Mar - 8:42
ANAKIN BIENVENUE ! Very Happy

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Invité
Dim 13 Mar - 9:34
BIENVENUE ! Kikin,  franchement, on aurait pu te trouver un autre surnom xD #LaFondaAUnHumourPourri #JeLaTrollEnTouteImpunité

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Invité
Dim 13 Mar - 11:21
Bienvenue ! Very Happy

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Dim 13 Mar - 11:43
J'aime bien quand Dean nous ramène des nouvelles recrues (pour le côté obscure de la force HAHA vive ma subtilité :caché:)
En tout cas BIENVENUE !!! calin
J'avoue avoir été un peu (beaucoup ?) amoureuse de Hayden il fût un temps alors je plussoie tout à fait ce choix de personnage ! Wink
J'espère que tu te plairas parmi nous (Attention aux mauvais vampires qui te replongerais du mauvais côté avec leurs esprits tordus --> coucou Klausounet) et bonne chance pour ta fiche ❤️

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Different ways to love



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Invité
Dim 13 Mar - 13:04
N'écoutes pas Lydia (elle est jalouse mais ne l'admet pas), je suis tout à fait fréquentable ! bounce Razz

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Dim 13 Mar - 13:41
Oh oui Klaussounet... Avec un collier, une laisse et un muselière....

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Dim 13 Mar - 14:49
Nan Klaus est très accueillant. Il a des tendances psychopathes et n'hésitera jamais à le montrer, il glissera dans les conversations qu'il pourrait te tuer d'une infinité de manières, mais il reste sympa ! #ToujoursDansLaTeamKlaus !

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Invité
Dim 13 Mar - 17:49
Quinn, fervente protectrice de Klaussoulet, le psychopatate.

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Dim 13 Mar - 17:55
La fonda va kicker le raton-laveur jusqu'au fin fond de la galaxie, tu vas voir.
(Et réponds avec Deadpool au lieu de dire des conneries, ce sera plus utile o/)
#ExploselatêtedeRocketaveclesabredeKikin'

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Dim 13 Mar - 18:00
Oh oui la force du Kick obscur

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Dim 13 Mar - 19:05
Merci Quinn de toujours me soutenir :3 Non mais le raton parle beaucoup trop je trouve, qu'il retourne au bar !

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Dim 13 Mar - 22:35
Welcome Wink
ps: tout les vampire sont pas méchant ^^ bon ok la famille mikaelson on est un cas lol
bref bienvenue encore Wink

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"The Salvatore brothers may fight like dogs, but in the end they would die for eachother" and we do too.
R.Mikaelson

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Lun 14 Mar - 18:26
J'adore le personnage de Klaus, je ne vais pas le dénigrer ! Et puis, le premier jour il m'a protégée contre Elena qui avait décidé de signer mon acte de décès !

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Lun 14 Mar - 20:59
Bienvenue ! Smile

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Being alive means running running from something, running to something or someone.
And no matter how fast you are, there's some things you can't outrun.
Some things always manage to catch up to you.

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Invité
Mar 15 Mar - 16:25
Bienvenue parmi nous! I love you Razz

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Invité
Ven 18 Mar - 22:58
Alors je dois déjà tous vous remercier pour votre accueil de folie, ça m'a fait très plaisir et j'ai hâte de mieux vous connaitre !

J'aime bien quand on m'appelle le maître du mal. Concernant Klaus, après son charmant accueil, je ne peux que lui laisser le bénéfice du doute. ~
Lydia, je comprends pourquoi tu avais un faible pour cet acteur et j'espère que ma façon de jouer Ani ne te décevra pas. o/
Rocket, je suis preneur concernant tous les surnoms possibles et imaginables. N'hésite pas !
Quant à toi, Dean, on me vole pas mon sabre. c'est intime ces choses. '-'

Bref, bref, tout ça pour dire que je pense avoir terminé ma fiche. bounce

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Invité
Ven 18 Mar - 23:01
Coucou Anakin, content de te voir parmi nous.

J'adore ta fiche, elle est fantastique et super agréable à lire. Tu as une façon d'écrire vraiment brillante et j'adore la façon tu fais Anakin. Il y a des phrases magnifiques et marquantes, j'adore tout ce que tu as mis en place et j'ai le cœur noué d'émotion. Alors ne marche pas trop sur mon coeur en Rp. Merci d'avance !

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Invité
Ven 18 Mar - 23:07
Vous me flattez Maître et je suis touché, merci infiniment.
Quant à votre cœur, c'est à vous de ne pas le laisser à la portée de mes bottes en Rp.
Plus sérieusement, merci encore. C'est trop gentil. Je suis faible face à ça.

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