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La bataille finale (v2) avec Obi-Wan et Anakin.

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Invité
Sam 19 Mar - 13:59

La bataille finale (v2)

Avec Obi-Wan et Anakin


Ses pieds le faisaient souffrir à tenir la position de combat pendant des heures. Depuis qu'il s'était réveillé, il y a quelques mois, il sentait qu'il avait perdu de son endurance et de sa capacité à se battre et la force restait désespéramment silencieuse en lui. Il avait toujours vécu avec ces murmures, ce prisme rendant chaque émotion plus violente et les visions qu'elle imposait. Maintenant rien ne courrait dans ses veines si ce n'était son sang. Ses bras étaient lourds et sa tête bourdonnait de tout ce bruit ambiant... Et puis cette foule, si épaisse.
Il leva son sabre bien droit au dessus de son crâne, laissant son opposant lui enchaîner coup sur coup sans grande résistance. Il palabra un peu :

« -Si en rejoignant le côté obscur tu pensais y trouver la clarté, Darth Maul, tu t'es mépris. Maintenant je vais venger mon maître. »

Et tel un bretteur expert, il le désarma et envoya son arme dans la foule en émoi. Il le menaça ensuite de son sabre, fier et digne.

« -Rends toi maintenant et le conseil décidera de ce qu'ils feront de toi... » 

Ce Darth Maul étrangement petit et clignant des yeux sourit légèrement, les mains levées en signe de paix. Alors le Jedi rangea son arme et s'inclina devant son adversaire, celui-ci faisant de même avec amusement et fébrilité. Puis Obi-Wan se poussa pour laisser passer un présentateur armé d'un micro. Drapé d'une robe de chambre, peinturluré de vert et portant des extensions pointues d'oreille, c'était un costume de maître Yoda tout à fait particulier. L'adepte des maquillages s'exprima :

«-On reprend l'animation des meilleurs batailles de Star Wars avec Obi-Wan Kenobi en personne à 18h30, en attendant on lance notre grand Quizz sur les meilleurs répliques des 7 films et ensuite viendront les théories sur le réveil de la force. Commencez à réfléchir ; Rey fille de Luke ou d'Obi-Wan Kenobi ? Il pourra peut être nous répondre lui même !»

Descendant de l'estrade, le trentenaire leva les yeux au ciel discrètement. Bien évidemment que non, il pourrait bien hurler que jamais il n'aurait d'enfant, cela dépendait juste d'un scénariste un peu trop illuminé. Sa vie dépendait de ça. Il salua l'équipe technique et se glissa entre les stands bondés de la convention. Il se fit arrêter une bonne quinzaine de fois et une fois s'être encore excusé de devoir s'éclipser après un nouveau mitraillage photographique, il attrapa son anorak dans le vestiaire et prit l'air en passant par la sortie de secours. Obi-Wan planta ses mains dans ses larges poches et nicha son menton dans son col, la buée s'échappant de ses lèvres. Il était las mais ne voyait pas en quoi sa vie pouvait être vue comme mauvaise ; il était assez bien payé par les diverses conventions et marques voulant s'octroyer l'image d'Obi-Wan Kenobi et voyait beaucoup de gens. Une fois, une marque n'ayant pas pu se payer la licence Star Wars l'avait embauché en tant que Oba : chevalier de lumière. Pourquoi pas ?
Cependant il se sentait un peu seul et empatté dans ce monde ; les seuls combats qu'il effectuait était contre des néophytes. Il ressortit la réplique en plastique de son sabre qui y ressemblait mais n'était clairement pas le même. Le manche était en résine et la lame en plastique solide. Il ne pouvait se rétracter mais de cela il gagnait nettement en finition et en qualité. Il ne l'avouerait jamais, mais il se l'était payé avec ses économies quelques centaines de dollars pour avoir un bon résultat. Il l'aimait beaucoup malgré la nostalgie qu'il ressentait en le voyant. Les moments où il s'épanouissait le plus c'est quand on l'engageait pour montrer aux enfants les arcanes Jedi. Cela embellissait son cœur et le meurtrissait ; depuis un mois et demi il ne pleurait plus la nuit après ces journées heureuses aux goûts amers. Il resta là, à se détendre loin du monde pendant des heures, et il regarda son portable ; un vieux mobile d'une simplicité incroyable-pas qu'il ne sut utiliser les smartphones mais c'était trop cher et sans intérêt-, vérifiant l'heure. Déjà 18h15, mince, il fallait qu'il se dépêche. Obi-Wan finit rapidement son thé glacé récupéré au distributeur à quelques pas de lui et fila à l'intérieur.
Il reposa son manteau près de son casque de moto et se glissa avec une grâce aérienne entre les gens, négociant merveilleusement les virages et usant du décor pour éviter de se faire intercepter alors qu'il n'avait pas le temps. Le Jedi arriva enfin devant les marches. Rick le mit au courant qu'ils finissaient l'animation avec un peu de retard et que dans 10 minutes cela devrait être bon. Obi-Wan en profita pour regarder autour de lui, et toutes ces têtes à la fois connues et étrangères lui fit tourner la tête, comme souvent. Il avait encore du mal à discuter avec un Qui-Gon ou un Anakin enthousiaste. Et tous ces gens, pour la plupart morts, c'était difficile. Par contre il aimait cette propension qu'avaient les fans de réinventer la vie de personnes qu'il connaissait pour la plupart. Par exemple voir un Dooku et un Palpatine se tenir la main était toujours un grand moment d’hilarité.

« -Obi, c'est à toi ! »

Il sortit de ses pensées rapidement, n'ayant pas le courage de reprendre son nom. Il sourit à Victoria et remit son costume correctement en l’époussetant avant de remonter sur scène alors que le faux Yoda recommençait faire son show :

« -Vos théories étaient un peu trop excentriques pour nous je crois, on va enchaîner tout de suite. Ah et on  retrouve notre petite Amidala dans le public, encore bravo d'avoir explosé les scores du Quizz. Non, non ne te cache pas derrière la pauvre Ahsoka, c'est à toi que je parle. Tu ne veux pas venir te battre contre notre cher Obi ? Non ? Dommage... Le voilà notre cher Obi-Wan Kenobi, le jedi légendaire qui vient se battre pour vous, qui vient se battre contre vous ! »

Obi-wan se sentit obligé de se redresser, et de se mettre en position de combat, le sabre et la main tendue vers le public.

« -Alors, notre cher Darth Maul n'a pas réussi à se confronter à notre grand guerrier. Mais tout juste 16 ans, ce n'est pas du jeu ! Peut être qu'une personne un peu plus âgée pourrait relever le défi ? Le présentateur se mit sur la pointe des pieds et mit sa main au dessus de ses yeux comme si il cherchait un pan de terre dans l'océan avant d'abattre son doigt sans pitié sur un des visiteurs. Toi ! Un Anakin, très beau ma fois. Et je ne dis pas que je suis charmé, même si je le suis un peu.

Le Jedi retint ses yeux qui souhaitaient rouler avec exaspération et garda sa pose.

« -Alors qu'est-ce qui te retient ? Viens donc te mesurer à ton ancien maître dans un combat titanesque. Ce soir je vous propose la bataille finale qui a eu lieu sur la planète Mustafar ! Avec notre ami Anakin Skywalker ici présent.

Cela ne ferait à peine que la troisième fois aujourd'hui se dit Obi-Wan. Il détestait cela, se remémorer cette bataille – constamment, mais par un besoin presque masochiste, il ne pouvait s'empêcher de se tourner vers son ancienne identité et toutes les offres qui impliquaient qu'il joue son propre rôle.

« Ne t'en fais pas, nous avons tous les sabres qu'il te faut si cela t'inquiète. Allez, tout le monde avec moi « Anakin, Anakin. »

La foule scanda son nom et Obi-Wan le chercha dans le public, mais il y en avait tellement, il ne voyait pas du quel il s'agissait. Il fronça les sourcils et scruta la foule.



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Invité
Sam 19 Mar - 23:00

La Bataille Finale V2.


 

Une lumière crue cogne contre ses paupières. Instinctivement, il tend un bras pour se protéger de la morsure acérée du soleil. Son corps pèse – il ne flotte plus dans la force.
L'assimilation est lente et pénible. Ses articulations sont douloureuses. Comme ankylosées au retour d'un trop long sommeil.
Douloureuses ? Anakin réalise qu'il sent son corps des doigts de la main gauche jusqu'aux orteils. Ses jambes ne sont plus mécaniques – seule subsiste, à la main droite, cette prothèse confectionnée par ses soins dans sa jeunesse. Il se redresse en position assise et jette un regard d'incompréhension autour de lui. Il ne reconnaît rien. Il ne comprend rien. Il emprisonne ses tempes de l'étau de ses mains crispées.
Ses réflexes réagissent pour lui face à cette information impossible à traiter – il n'est pas homme à rester dans l'inaction et la paralysie. Celui qui est revenu jeune bondit sur ses pieds. La réception sur les jambes de chair et à la fois étrange et familière.
Il n'a pas le temps de dissoudre son calme par plus de questions et entre dans une course effrénée à la recherche de quelque chose de tangible. Ce corps lui répond mal, comme s'il ne lui appartenait plus. Il ne s'y attarde pas et bouscule un homme dans sa recherche chaotique.
Au détour d'une rue il se fige, glacé.
Il agissait comme l'enfant indomptable qu'il avait jadis été. Et son reflet dans la vitre s'y superpose comme un parfait mensonge.
Anakin traverse la route sans égard envers les engins qui hurlent de leurs klaxons, son regard chevillé au miroir de fortune qui lui présente un presque inconnu. Il dessine les contours de son visage sans précaution, une presque accusation.
C'est alors qu'il s'en rend compte. Les pièces de sa mémoire ne s’alignent pas – il se souvient que ce reflet n'est plus le sien mais il ne sait pas quelle image il s'attendait à croiser.
La Force ne vibre plus en lui. On lui a retiré un organe intangible, vital. Sa connexion au monde est perdue et il ne se ressent que lui-même. Il est enfermé avec lui-même. Un pointe de dégoût le pique.
Ses yeux se referment avec brutalité. Il cherche brusquement en lui. La perdition lui répond tandis que le reste est néant.
Et dire que dans son empressement il ne s'en était pas rendu compte avant. Perdu, il désire se mêler à la Force. La connexion qui manque le plus à son équilibre porte le nom d'un maître qu'il ne perçoit plus. Il essaie désespérément de le contacter, fendant le silence de sa voix déchirée et rageuse.
C'est insensé de faire appel à cet homme après tout ce qui s'est passé. Mais c'est comme au-delà de la raison, un automatisme gravé dans son protocole, dans son être. La recherche de salut appelait forcément Obi-Wan.
Pathétique. Il devait être réellement perdu. Un sourire d'amertume gelée déforme finalement l'angle de ses lèvres. Tout cela devait être une forme de punition. Seul et sans souvenirs, la paranoïa l'emporte de nouveau.

Cela fait plusieurs semaines qu'Anakin erre dans ce monde sans l'accepter – un électron libre gravitant autour des mauvais quartiers, comme happé par leur sombre résonance. Comme s'il ne savait pas faire mieux, pas s'intégrer. Le jeune homme n'a plus son sabre et n'est plus habité par la force. Il est devenu faillible mais certainement pas vulnérable. Enfant il luttait déjà pour sa survie. Depuis son arrivée il s'est écoulé peu de soirs sans que son arrogance ne l'entraîne dans un combat de rue.
Fier combattant, il avait à ces occasions renoué avec une colère qui le libéra, comme une drogue sait le faire. Anesthésie sanguine.
Détruire est ce qu'il fait de mieux – c'est le plus simple, ce qui sommeille en lui.
Pourtant il n'initie jamais un affrontement autrement que par les mots et même s'il est drogué à sa violente adrénaline quelque chose l'empêche d'aller trop loin. La peur. Cette peur qu'il croise au détour de chaque miroir, lorsque ses traits trop jeunes ressemblent à une seconde chance qu'il ne saisit pas, ne mérite pas.
Lorsque tout ne semble pas une vaste blague, une expiation.
Et parfois, il ne peut s'empêcher de venir en aide à une âme vulnérable égarée dans le dédale des quartiers sombres. Parce que la laisser serait injuste et que l'injustice le brûle toujours autant.
A cause de ça, il a même sa petite réputation. Un égaré qui aide d'autres égarés et qui ressemble à Anakin Skywalker suffit à faire couler beaucoup d'encre. Ce monde est insensé.
Anakin n'a pas trouvé de travail et il n'en cherche pas. Il dort là où il peut et généralement dans son
épave.
Accoutumé aux paris de comptoir il avait un soir gagné la carcasse d'une voiture au détour d'un jeu de fléchettes. Son affinité avec les machines s'est vue amputée de la perte de la Force et du faible nombre de matériaux disponibles sur Terre. Mais, Anakin a conservé toute son ingéniosité. Il est également toujours aussi têtu.
Cet appareil l'obnubila pendant quelques jours qui lui permirent de délocaliser son attention sur quelque chose de plus positif et de plus sain. Pour une fois qu'il savait réparer quelque chose et que cela lui semblait naturel il s'y acharnait.
Sa voiture est aujourd'hui un agglomérat de pièces récupérées – plus ou moins légitimement. Mais le rendu est objectivement soigné et le moteur a été précautionneusement poussé jusqu'au dépassement de ses capacités.
Lorsque il arrive à gagner une poignée de dollars ou qu'il bénéficie d'accords officieux, il peut également dormir dans un motel peu fréquentable. Jamais davantage. Il se contente de peu et ne s'accordera pas plus de confort.
Il y eut ce soir là. Alors qu'il remontait, regard vide et cigarette égarée aux lèvres, la rue qui le conduisait au motel il fut frappé par un bruit écorché. Des cris de femme. L'image de Schmi fut la seule qu'il vit dans son état second. Son corps s'élança en laissant sa raison sur le côté.
L'agresseur fut massacré, laissé au seuil de la vie par les pleurs compulsifs de cette femme. Anakin écarquilla les yeux. Le corps de la malheureuse était traversé de secousses et peinait à trouver son souffle. Il l'effrayait. Il aurait pu effrayer sa mère.
Il s'effrayait. Comme après le massacre incontrôlé qui avait suivi la mort de Schmi. Cela lui fit l'effet d'une douche froide. Il fit en sorte de lui parler et de la raccompagner. Étrangement, cette dernière lui fit confiance.
La femme en question est une antithétique quarantenaire au regard usé, au rire affûté. Une combattante qui en sait beaucoup, qui sait survivre sans oublier de vivre.
Une prostituée qu'Anakin va parfois trouver pour parler de ce monde qui n'a pas de sens. Étrangement, elle l'a tout de suite identifié comme le Anakin de Star Wars sans que son échelle de normalités n'en soit affectée. Sa seule question fut : Où est Obi-Wan ? Assez déroutante.
C'est grâce à Julia qu'Anakin eut connaissance de l'existence de la convention Star Wars. Il n'avait aucune envie de s'y rendre – il trouvait cela inutile et redoutait, sans se l'avouer, sa confrontation à des souvenirs factices, à des visages mensongers.
Mais il ne se sentait pas le courage de déconstruire l'entrain de celle qui ressemblait à sa mère. Il savait qu'il ne rattraperait pas avec Julia son passé manqué avec Schmi, mais l'illusion était douce-amère.
Pour l'occasion il fit même un effort vestimentaire, ou plutôt se prêta à une comédie ridicule, en enfilant sa propre tenue de Jedi. Presque du masochisme, cette ancienne peau était morte.

Son arrivée dans l'épicentre de l’événement est remarquée et tous se bousculent sur lui pour l'assaillir de photos et – plus dérangeant encore – de questions dont il ne connaît pas le tiers des réponses. Sa patience est mise à rude épreuve. Elle s'effrite peu à peu sous les assauts de sujets sensibles. La rupture est effleurée de près, il veut partir. Foncer dehors pour respirer.
Lorsque quelque chose lui fait oublier le tumulte dans lequel il se noyait jusqu'ici. Oublier ce monde entier. Il entend le nom d'Obi-Wan scandé par une foule en transe.
Le regard d'Anakin se fige dans le marbre et il scinde la foule pour rejoindre l'estrade d'un pas mécanique.
Là un présentateur, au costume de Yoda qui l'incite immédiatement au mépris, le hèle.
Les mots s'accrochent les uns aux autres sans cohérence. Un combat contre Obi-Wan ? Une réédition de leur bataille fratricide ? Non. La foule qui gronde autour donne le vertige et il sent presque la chaleur de Mustafar dévorer ses jambes – il assène de sa main métallique un revers violent le long de son bras gauche pour étouffer le feu imaginaire. Pathétique. Il mord sa lèvre inférieure, son regard est à nouveau entouré d'une glace sans appel. L'homme qui se fait ici appeler Obi-Wan est un usurpateur et il compte le montrer. Se le montrer. Faire face.
Alors, sans un mot, il gravit les marches de l'estrade d'un pas sombre. L’usurpateur à qui il est opposé est, il déteste l'admettre, de bonne facture. Il secoue le visage pour envoyer au diable les images qui tentaient de le faire céder à la confusion. Cela ne pouvait pas être son maître. Il n'aurait aucune raison de se tourner ainsi en ridicule et il était impossible qu'eux deux aient échoppé de la même disgrâce.
Ses yeux s'embrasent d'une fureur toute en contrôle. Ce combat est ignoble, que tout cela soit rapidement terminé. Anakin se met en position de garde – la sienne, très reconnaissable. Il grimace face à l'équilibre déplorable du sabre de plastique qu'il a récupéré. Il se trouve d'ailleurs stupide d'avoir explicitement choisi celui à la lame bleue. Tout cela relevait uniquement du souvenir, du fardeau.
« Je vous laisse commencer, « maître ». Vous partez déjà avec le désavantage de l'âge. » Sa voix siffle d'amertume et d'ironie. De mépris.




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Dim 20 Mar - 22:11

La bataille finale (v2)

Avec Obi-Wan et Anakin


Obi-wan cacha bien son trouble. Ce jeune homme était la copie conforme de son ancien élève, outre quelques erreurs, comme la longueur de ses cheveux qui étaient de trop de 2 cm ou ses yeux... qui étaient bien trop noisettes comme avant que... Il ne se perdit pas en regret mal venu et se mit en garde, sentant une chaleur nouvelle courir en lui. Il espérait pouvoir prendre part au combat sans s'échauffer. Il tiqua face à son arrogance mais ne dit rien, décidant de rester dans son « rôle ».

« -Tu n'es plus, la voix d'Obi-Wan faillit durant sa provocation, il se racla la gorge et reprit avec assurance ; tu n'es plus digne de porter ce sabre Anakin. Tu as laissé la colère et la crainte t'aveugler jusqu'à l'impensable.

Le Jedi était rarement celui qui portait le premier coup, ignorant comment mesurer sa force. Un coup trop bien amené pourrait humilier son adversaire et un trop faible encore plus. Mais ici, l'homme en face de lui avait l'air de savoir comment tenir une garde alors peut être pourrait il se permettre d'être un peu plus audacieux que d'habitude. Le châtain ferma les yeux, épousant son arme de sa paume avec chaleur, et en les rouvrant il lança une attaque sifflante vers le flan du plus jeune. Il savait qu'en cas d'hébétement de la part de son adversaire il pourrait stopper sa lame avant de le blesser. Comme il aurait voulu, comme il avait tenté de le faire sur Mustafar, alors que l'atmosphère était si brûlante qu'elle brouillait sa vue. Mais il n'en eu pas besoin, ce cosplayeur semblait savoir se servir d'une arme, avec habilité et force. Un peu trop de force peut être, Obi-Wan esquiva une nouvelle fois et ne pu s'empêcher de s'exprimer comme il l'aurait fait à son Padawan.

« -Pour compenser l'équilibre terrible de ce sabre, tu devrais jouer sur la vitesse, Padawan, utilise ton poignet pour compenser et profite du gain de liberté que t'offre sa légèreté. Tu es agile, même si tu essaye de le cacher sous ta force brute. Il en oublia presque le cadre dans lequel il était, alors il se reprit ; si ce combat doit sonner le glas de l'un d'entre nous, alors offrons à ce paysage désolé une bataille digne de ce nom.

Là le Jedi rigolait moins, esquivant des attaques qu'il connaissait bien. C'était un mélange entre le style d'Obi-Wan et quelque chose de plus impétueux, de plus offensif, de plus Anakin. Ce fan était réellement investit.  Emporté par la bataille et oubliant qu'il ne pouvait faire appel à la force, il faillit tomber en arrivant au bord de l'estrade ce qui provoqua une vague d'émoi dans le public. Il répliqua par un coup de pied dans la jambe de son adversaire, à l'endroit précis où il savait qu'une ancienne bataille avait rendu cette zone moins stable.

« -Nous ne sommes pas obligé d'en arriver là Anakin !

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