It's the End of the World [Feat. Lydia Martin]

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Dim 8 Avr - 12:36


It's the End of the World
Feat. Lydia Martin

Partir, il fallait que je parte. Maintenant que j'avais découvert leur existence, il fallait que je les retrouves. Même si pour ça je devais quitter le Canada, me mettre à la portée de Transigen et les Reavers. Tant pis s'il fallait que je risque ma vie, je ne pouvais pas attendre sans rien faire ! Je l'avais peut-être fait jusqu'à présent, parce que j'ignorais que j'avais une demi-soeur qui est très probablement toujours leur prisonnière ! Je ne pouvais pas la laisser là-bas, si ça finissait comme avec nous, ils allaient l'éliminer elle et tous les autres. Ils l'ont déjà fait une fois.

Je n'avais pris que le minimum, le tout tenait dans un sac à dos. J'écrivais rapidement une lettre pour ma mère adoptive, je savais qu'elle allait être morte d'inquiétude. Elle m'aime comme si j'étais son fils, alors que ça fait à peine trois ans qu'on se connait. J'en étais désolé je ne voulais pas l'inquiéter ou lui faire de la peine mais je devais partir, je reviendrais quand je les aurais retrouvés, "X-23" et ce "James Howlett". Maintenant que j'y pensais, c'était peut-être un piège, ils avaient peut-être créé un faux dossier, une fausse demi-soeur, afin de m'attirer là-bas ? Ils sont capables de tout pour me récupérer, ils n'ont lâché l'affaire uniquement parce que j'étais arrivé au Canada, là-bas les lois ne sont pas les mêmes. Piège ou pas je devais vérifier. Après tout ce qu'ils ont fait, c'est toujours nous qu'ils traitent de monstre, quelle blague !

Je quittais la maison quand il s'est passé quelque chose, je me suis senti mal tout à coup. J'avais la tête qui tournais. Et puis il y a eu cette lumière, aveuglante, je n'y vois plus rien ! C'est quoi encore ça ? Lorsque la lumière à disparu, je n'étais plus au même endroit. Je me trouvais dans un parc, qui me semblait familier mais je n'étais jamais venu ici. Peut-être que j'avais déjà aperçu cet endroit sur des photos ou à la télé. Je regarde partout autour de moi, désorienté, cherchant à savoir où je suis. Bien que ce qui me préoccupe surtout c'est de savoir comment je suis arrivé là ? Les personnes se trouvant aux alentours me regardent bizarrement. Pourtant je n'ai même pas sorti les griffes ! Alors je les ignore royalement en marchant, je trouverais sûrement un panneau ou quelque chose une fois sorti de ce parc.

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Lun 9 Avr - 18:55
Depuis son arrivée à New York, Lydia avait pris l’habitude de venir profiter de Central Park quand la cohue de la Grosse Pomme se faisait trop pesante pour la fille de petite ville qu’elle. Rien n’ici ne ressemblait à ce qu’elle avait connu à Beacon Hills, ni les immeubles trop hauts, ni les passants pressés et antipathiques dès les premières heures du matin. De ce fait, il lui était encore compliquée de s’y sentir complètement chez elle, même si le petit appartement qu’elles avaient aménagé avec Quinn faisait de plus en plus l’effet d’un foyer confortable pour elle. La jolie blonde l’aidait un peu à oublier le manque qu’elle ressentait toujours dès que ses pensées s’attardaient un peu trop longtemps sur les souvenirs d’une vie passée, sur les visages de ses amis. Elle avait pendant des semaines espérées apercevoir dans la foule des habitants, un membre de la meute, même une simple connaissance de son monde, mais il avait vite fallu qu’elle se résolve à l’évidence : elle était seule ici.

Lydia avait autant de mal que le new-yorkais à s’adapter à cette nouvelle vie où le danger était toujours plus présent. Elle était une habituée du surnaturelle si l’on pouvait dire, mais même elle était surprise par la diversité des « pouvoirs » des nouveaux arrivants. La rouquine était d’ailleurs souvent effrayée pour sa colocataire qui n’avait pas de réels moyens de se défendre contre une attaque extérieure.

Perdue dans ses pensées, la jeune femme ne manqua pourtant pas une silhouette familière dans les quelques promeneurs qui sillonnaient les années du parc. Son cœur rata un battement alors qu’un perfide sentiment d’espoir la parcourait.

Stiles ? Appela-t-elle pas plus haut qu’un murmure. Elle renouvela son appel d’une voix beaucoup plus clair en se précipitant vers le jeune homme qui ne semblait pas l’avoir attendu. Les gens autour d’elle la regardait curieusement mais elle n’en avait cure. Une seule chose ou plutôt une seule personne lui importait à ce moment précis.

Arrivée au niveau de celui qu’elle pensait être le jeune Stilinski, elle attrapa son poignet pour qu’il se tourne vers elle. A peine le visage familier avait-il pivoter dans sa direction, qu’elle se jeta littéralement dans ses bras pour l’étreindre avec force. Quelques secondes de pur bonheur passés, elle se rendit compte que quelques choses n’allaient pas. Il ne lui rendait pas son embrassade. En s’écartant un petit peu, Lydia pu constater qu’il y avait quelque chose de différent chez le jeune homme qui lui faisait face. Elle avait beau ne pas l’avoir vu depuis longtemps, c’était autre chose qui clochait…

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Mar 17 Avr - 17:17


It's the End of the World
Feat. Lydia Martin

J'avais beau retourné le problème dans tous les sens je n'arrivais pas à savoir comment je suis arrivé là. J'aurais pu accuser un autre mutant, qui m'aurait fait une mauvaise blague, mais j'étais seul dans la rue quand c'est arrivé. J'avoue que là, je n'avais aucune idée de ce qui avait bien pu se passer, ni de qui était derrière tout ça. Transigen ne se serait pas pris cette peine, ils m'auraient attrapés et c'est tout. De plus, ils n'ont pas le droit d'utiliser ce genre de méthodes au Canada. C'était bien pour ça que j'avais fui là-bas, parce que j'étais hors de leur portée. Et c'est là-bas que je retournerais dès que je l'aurais retrouvée. Là-bas on serait en sécurité, ils ne pourraient plus rien faire. J'espérais simplement ne pas arrivé trop tard, ils avaient bien voulu nous éliminer nous, ils pouvaient faire la même chose avec elle.

En tout cas, une chose était sûre, ce n'était pas en restant les bras croisés que j'allais en apprendre plus sur ma situation ! Je n'ai au début pas prêté attention à ceux qui me regardaient, probablement parce que j'avais l'air totalement perdu, mais au final je leur ai fait un grand sourire moqueur, histoire de vexé les curieux, et je me suis mis en marche en les ignorants de nouveau. Je ne sais pas trop où j'allais, mais la sortie de ce parc devait bien être quelque part. Dans tous les cas, peu importe où je me trouvais et comment je suis arrivé là, je devais repartir. Pas le temps de profiter du paysage.  

J'ai tenté de sortir mon téléphone, pour me repérer avec le GPS, voir même appelé quelqu'un, mais il ne fonctionnait pas. Apparemment il avait des problèmes de réseaux, et bien sûr sans réseau pas d'internet. Il ne manquait plus que ça ! Bien sûr, fallait que ça ne fonctionne pas, parce que c'est pas drôle si c'est trop facile hein ? J'ignore qui m'a envoyé là mais pour me faire perdre autant de temps, j'avais bien envie de lui mettre mon poing dans la figure. Et avec l'adamantium ça risquait de faire très mal !

Quelqu'un a crié mais je n'ai pas prêté attention. Je ne connais pas grand monde alors j'étais à peu près certain de ne croisé aucune connaissance par ici. Pourtant quelques secondes après on m'attrapait le poignet, je me tournais naturellement vers toi, pour savoir ce que tu voulais. Je n'ai pas eu le temps de dire quoique ce soit que tu te jetais dans mes bras, puis tu m'as lâchée quand tu t'es rendue compte que je ne te rendais pas ton étreinte. Je dois admettre que c'était une drôle de façon d'aborder quelqu'un ! Je fronçais les sourcils, légèrement amusé par la situation. Une jolie inconnue qui me tombait dans les bras, c'était une première.

"Je crois que tu m'as confondu avec un autre, je m'en souviendrais si l'on se connaissait."

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